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 Ex-criminelle, reconverti pour servir la justice ... Et mes intérêts.
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MessageSujet: Ex-criminelle, reconverti pour servir la justice ... Et mes intérêts.   Ven 27 Sep - 3:12


❝Minerva

✗ Comment tu t’appelais ?
Cecilia Romano
✗ Tu as choisi quel pseudo ? Minerva, comme la déesse romaine de la fureur guerrière, de la sagesse, de la stratégie et de l'intelligence ou aussi appelée, chez nos amis grecs, Athéna.
✗ Tu as quel âge en fait ? 21 ans.
✗ Tu viens d'où ?
Palerme, Sicile.
✗ Tu veux aller sur quel île ?
Hope Corporation.
✗ Tu fais quoi dans la vie ?
Détective privé. Alors mon chou, tu veux des informations sur tes amis ou ennemis ? Savoir si tu as été cocu ? Dis moi ce que tu veux que je fasse et je le ferai, mais prépare toi à payer ~♥
✗ T'es un super-héros ?
Prendre l'apparence d'une personne.

» Mémorisation Physique.



    ✗ La couleur de tes yeux de biche ?

    La couleur de son oeil unique est entre un marron "Aubrun" et un violet "Byzantium", car elle porte une lentille, d'ailleurs, c'est ça qui lui donne cette étrange couleur. Elle n'apprécie pas de porter des lunettes, surtout avec un œil en moins, je vous laisse imaginer pourquoi...

    ✗ Et celle de tes cheveux au vent ?

    Vous devez le savoir mais les cheveux, en l'occurrence, la coupe est la première chose qui peut connoter et dénoter à l'œil d'un inconnu, une bonne impression de vous. Bien sûr, vous me direz l'œil d'un homme lambda, se portera toujours sur trois endroits précis, les seins, les fesses et le visage sur sa globalité. Tout bon déguisement commence toujours par une coiffure nickel.

    A l'origine, les miens étaient plutôt longs, arrivant en bas de mon dos, ils étaient difficiles à coiffer, mais très beaux, dans leur ensemble.

    Pas très épais, se terminant en de petites pointes qui se recourbent lorsqu'il y a du vent, J'en étais plutôt satisfaite. Mais en générale, je m'adaptais toujours pour mes missions. Surtout lorsque je portais des perruques.

    ✗ Tu sens la rose ou tu pues le yack ?

    Je n'ai jamais fait attention à ma propre odeur... A quoi que ... Une senteur qui se rapproche de baies des bois.

    ✗ Taille & Poids ?

    1m74 et 68 kilos et quelques

    ✗ Signe distinctif ?

    Je ne quitte jamais mon bandeau, qui cache le trou béant sous sa paupière gauche. Hormis ça, elle a quelques cicatrices dans le dos, très légères, dont la provenance lui échappe quelques peu... Peut être en mission, à l'époque.



» Analyse cérébrale.



    ✗ On n'est pas parfait hein ?
    Rancunière • Cynique • Calculatrice • Froide • Trop sûre d'elle
    ✗ Mais on gère la fougère ?
    Intelligente • Perfectionniste •  Indépendante • Diplomate
    ✗ Tu préfères les garçons, les filles, les deux, les chatons ?
    Hétérosexuelle.
    ✗ Moi j'ai un rêveuuuh ?
    Avoir eu une vie normale et avoir vécu plus avec mes parents.
    ✗ T'as peur de quelque chose ?
    Devenir amnésique et perdre mes couvertures lorsque j'utilise mon pouvoir.
    ✗ Quels sont tes goûts ?
    Manger ... Hmm, je suis assez sur le salé, j'ai toujours un vieux goût amer dans la bouche. L'effet indésirable de la cigarette lorsque j'étais encore jeune, même après avoir arrêter, la nicotine nous reste comme gravé au "fer rouge" sur la langue. J'aime manger sucré que dans de rares occasions. Je suis une grande manipulatrice depuis le début de mon adolescence. J'aime énormément ce sentiment de puissance et jouissance que procure le faite de tromper quelqu'un, mais malheureusement, c'est comme dans le métier, il faut toujours tromper ses ennemis et avant tout, ses amis pour être le plus convaincant possible. Je n'apprécie que la vieille musique, le bon rock, ou même à la limite, du "Heavy metal". Sinon niveau vêtements, je m'adapte à la situation, je peux ressembler à votre voisine, à votre secrétaire, une infirmière lambda ... Je suis une maitresse du déguisement.

    ✗ Signe distinctif ?
    J'essaye constamment de trouver des techniques pour pas créer des signes distinctifs entre moi et la cible dont je vais voler l'identité, ou passer inaperçu dans la foule. Étant une excellente analyste comportemental, je ne dois rien laisser au hasard. Et de garder mon calme, essayer d'être naturel, en réutilisant les tics de ces personnes. C'est un énorme travail, je ne vous dis pas.



» Chargement du jeu.



    ✗ On a tous un passé :
    Minerva, un pseudo très explicite mais à la fois, inspirant le respect, ainsi qu'une certaine droiture, un modèle en soi. Et pourtant, porter ce surnom semble être une évolution assez significative quand on connait le passé de son utilisatrice. Peut-être est-ce un idéal de vouloir porter le nom de la  déesse romaine de la fureur guerrière, de la sagesse, de la stratégie ainsi que de l'intelligence ? Ou peut-être, est-ce une forme de snobisme ?

    Il en est rien... Vous allez comprendre.

    "Je me rappelle de cette nuit, cette pénombre, ce silence, comme si ce monde s'était arrêté autour de moi, chaque pensée m'était censurée par ce vide... Mon rythme cardiaque se mit à ralentir petit à petit. Les yeux fermés, je me laissai tomber. Je ne faisais qu'un avec ce qui m'entourait, ce vent qui caressait mon visage, cette légère impression d'apesanteur. Je me sentais vivre pendant ce léger instant. Mon sourire narquois ne faisait que justifier ce sentiment de bien-être.

    J'ouvris légèrement mes yeux pour voir mes assaillants sur le haut de la falaise, s'imaginer un seul instant qu'une menace telle que moi, allait enfin disparaître. Je respirais profondément une dernière fois avant de refermer les yeux.

    Mon sourire disparut, je tendis mes bras devant moi et atterrit dans une eau des plus profonds, extrêmement proche des rochers.

    Le plongeon fut d'une élégance même et cette synergie entre mon corps et l'eau en fut des plus impressionnantes, lorsque je commençai à remonter, je me sentais comme si une ancre m'attirait encore plus dans les tréfonds marins. Mon regard se porta vers le bas et j'aperçus alors le cadavre de Léo, troué de part en part, m'emporter vers les abysses. Me répétant "Pourquoi ? Pourquoi m'as-tu fait ça ... Je pensais que tu m'aimais ... ".

    Et c'était toujours le même rituel, je me réveillais en sursaut, ce cauchemar me hantait depuis des jours.

    Je me levai du lit et je commençai à me préparer mon p'tit déj’, je n’étais pas d'humeur à me rendormir.

    D'ailleurs, je viens de me rendre compte que je me suis pas encore présentée, mon nom est Cecilia Romano dit "La Vipère", enfin, ce surnom est d'une autre époque, pour moi.

    Je suis née en Palerme en Sicile. Mes parents travaillaient pour une grande famille mafieuse, j'ai vécu 8 ans, écartée de toutes ces magouilles dans un premier temps. Mais à la veille de mes 9 ans, mes parents qui travaillaient ensemble, comme partenaires, mourus dans une mission, torturés et tués par un grand ponte industriel italien.

    C'est à ce moment là qu'Oncle Riccardo, me recueillit. Je tiens à préciser qu'il n'a aucun lien fraternel avec mes parents ... Mais je n'avais que lui et comme j'étais une gamine, je l'appelais "Oncle ou Tonton", il semblait apprécier cela.

    Il me forma pendant des mois à l'art d’assassinat, net et discret. Il savait que je n'étais qu'une pauvre petite fille innocente, ne comprenant pas que mes parents étaient morts et que je les reverrai plus jamais. Mon oncle m'avait promis que je les reverrai si je travaillais dur pour lui.
    La naïveté chez un enfant est si ... Pathétique.

    C'est à ce moment là que je commençai à croire que vivre normalement était de suivre ses instructions. Vivre et grandir dans le sang versé et de détruire froidement l'avenir de mes cibles par la même occasion, me semblant d'une facilité déconcertante.

    Je me rendis vite compte au fil des années que mes parents étaient morts et j'appris aussi les circonstances de leur décès.
    Tout le monde était après tout, au courant sauf moi, bien entendu, sans doute pour avoir une raison de me garder prés de lui, c'est d'ailleurs l'un de ses hommes de main qui cracha le morceau.

    Riccardo fit de moi, l'assassin le plus jeune de sa "famille". La plus fidèle, la plus obéissante et sans oublier avec le taux de réussite le plus haut de ses hommes.
    J'étais toujours accompagnée d'un garde du corps, ou plutôt d'un boulet pour me suivre et me surveiller. Puis à mes 12 ans, je commençais à avoir un partenaire, dont le jeune Léo Valentino.

    Très prometteur, un de mes ainés en quelque sorte, il y avait que 15 ans. Mais était très respectueux et pointilleux sur les horaires. Il était très mûr pour son âge, je pouvais parler librement avec lui. C'est sûre que comparé aux autres "boulets" que je me tapais quand j'étais petite, lui au moins, n'avait pas un bâton dans le cul.

    Il devenu donc mon premier partenaire, même si je nouais avec lui, une espèce d'amitié assez forte. C'est après tout, avec lui que j'ai découvert l'amitié, comme disent les livres. Ah oui, cela me fait penser en parlant de cela, que j'étais très porté sur la lecture à cet âge là. Enfin je sentais au fond de moi, que cela me changeait de toujours tuer, pour tuer et faire plaisir à mon oncle.

    Au fil de ma croissance, en me perfectionnant et en apprenant très vite, je devins son objet, sa muse, dirais-je. La pièce maîtresse sur cet échiquier "pourpre", Sa reine qui pouvait changer une situation dangereuse pour lui en une promenade de santé.

    Quelque temps après, je développai mes propres techniques de dissimulation et de déguisements.
    J’expérimentai la psychologie humaine, sur mes cibles, ainsi que l'hypnose. Mais la chose qui me fascina le plus, c’était l'analyse comportementale. Le regard, le petit mordillement de lèvres, les clignements des yeux … J'essayais de comprendre chacun de ses tics, dévoilant le mensonge et autres. Pour mieux être réaliste si je devais parler à certaines personnes, pour rester totalement insondable.

    J'étais vraiment fascinée depuis toute petite, par les polars policiers, mais j'étais le plus émerveillé face à des figures importantes de ce genre, tel que Sherlock Holmes,  Arsène Lupin ou même les romans d'Agatha Christie. Si je ne devais pas voler, tuer comme depuis tant d'années… J'aurais sans doute voulu devenir détective …

    Bref, quelques temps après, mon oncle me confia une mission en particulier qui restera gravé dans mon esprit à jamais.

    Je devais tuer une avocate dans sa propre demeure. Une mission  facile, me direz-vous, j'étais aussi de cet avis mais un problème se posa très rapidement, une info que je pris connaissance très tard me chamboula quelque peu, quand je rentrai par effraction chez elle.

    Elle était veuve avec un enfant de 7 ans.

    Je me rappelle du regard que m'avait porté cette femme, avant de mourir, ses yeux dégagés, cette incroyable terreur de la mort. Ses cris étouffés lorsque je lui tranchai la gorge … Tombant au sol, son regard se déplaça dans ma direction jusqu'à l'angle d'une armoire au fond de la pièce.

    Ce qu'il me laissa penser qu'elle savait qu'elle allait mourir, d'une façon ou d'une autre …

    … Malheureusement, l'enfant s'était caché dans une armoire, voyant avec stupeur, sa mère inerte.

    Il se jeta sur sa mère, après que j’avais quitté la pièce.

    Le regardant, s'agiter et courir vers sa mère morte ...  Cette sensation de terreur ... et les pleurs de leur enfant, qui ne comprenait pas bien la situation.

    Je me sentis bizarre, tremblée, en regardant la scène du coin du mur, mon ventre ne se sentait pas réellement bien, puis une vision m'apparut en gardant plus précisément le gosse,  je me voyais à sa place, face aux cadavres de mes parents.

    Le visage du petit, me fit découvrir deux émotions que je n'avais jamais ressentis alors, le regret et la culpabilité.

    Je me sentais déboussolée et dans un moment d'incompréhension et de folie, je me rapprochai de lui, je voulais l'enlacer pour le réconforter ... mais ...  Je me résignai, je l'avais blessé au plus profond de son âme, il ne saurait s'en libérer. Dans un réflexe des plus immondes, je lui brisai la nuque, lui permettant de rejoindre sa mère.

    Mais, je m’étais rendu compte au final, en regardant cette pauvre femme blanche comme linge, recouvert de sang par son fils ainsi que celui-ci, ressemblant à un pantin sans vie, désarticulé, les larmes aux yeux.

    Je me sentais si mal au fond de moi ... Pour la première fois de ma vie, j'avais alors 16 ans.

    Je pense que ce fut l'une des premières fois où j'ai réalisé quelle monstruosité j'étais devenue, en écoutant mon Oncle.

    J'ouvris les yeux sur mes actes... et sur leurs conséquences. Je ne voulais plus jamais agir avec autant de cruauté. Je voulais arrêter tout ça. C'en était trop pour moi.

    Mais après les félicitations de mon Oncle pour ses contractes, je n’osai pas lui demander d'arrêter. Je restai le nez dans les livres, me forgeant petit à petit ma nouvelle personnalité et me promettant de plus jamais revivre une telle situation. Après tout, Riccardo était une figure importante de ma vie … Je ne pouvais pas le trahir … Il me tuerait si je le décevais … Je découvris alors la peur.

    Mais cette promesse fut vite brisée par un nouvel assassinat.

    Je ressemblais alors, de plus en plus aux humains que je voyais dans mes livres depuis l'histoire de l'avocate, j'étais devenue plus faible et si émotive …

    Lors de cette mission, j'avais hésité une seule seconde avant de tuer l'une de mes cibles, ce qui me coûta mon œil … J'ai eu les bons réflexes aux bons moments pour m'en sortir … Mais ma douleur me fit réaliser que j'étais bien mortelle et vulnérable. Je devais désormais cacher mes sentiments comme d'antan, quand je ne savais pas encore ce que c'était et ne jamais hésiter.

    Je me rappelle encore de la douleur ressentie lors de l'opération de mon œil, ce cinglé de docteur m'avais mal anesthésié, et j'eus quelques semaines de convalescence en suite. Un nouvelle œil en plastoc'. Ce fut très dur mais cette expérience m'avait solidifié de l'intérieur, je repris mes missions très rapidement, mais cette fois-ci en compagnie de Léo, et pendant de nombreux contractes, nous restions ensemble, coéquipiers.

    Jusqu'à que je découvris mes réelles sentiments pour Léo, à la fin de mes 19 ans, ensemble, on se rendit compte qu'on était fait pour être plus que des partenaires de boulot.
    Lors d'un repas aux chandelles, il m'offrit une bague.
    Je me perdis dans l'amour que je lui vouais, un amour stoïque et invincible. Celle que j'avais pour mon Oncle s'était depuis éteinte. Je me sentais forte et prête à relever n'importe quel défi en compagnie de mon fiancé.

    Tous les deux, on décida de nous éloigner de la famille mafieuse de Riccardo, pour vivre ensemble dans notre coin, mais mon Oncle n'était pas de cet avis. Il me revendiqua comme un sobre objet dans sa collection.

    Des sbires de Riccardo, commencèrent à encercler notre maison et un groupe défonça la porte d'entrée, mais je ne savais que trop comment mon oncle travaillait, il ne bouge jamais le p'tit doigt de lui même. Pourtant un bon "roi" doit toujours être en première ligne pour motiver les troupes et montrer sa force. Ce qui fait de lui, un mauvais parrain.

    Ses stratégies, je ne les connais par cœur, après tout, c'est toujours moi qui gagnais aux échecs face à lui, étant petite. Attaquer quelqu'un de nuit était plus que prévisible venant de lui...

    Mais, se dont je ne savais pas, c'est qu'il voulait en plus de la tête de Léo, la mienne.

    Au final, nous en sommes sortis indemne. Avec de grosses pertes dans le camp des mafieux.

    Après tout cela, on se mit à accoster non loin de la frontière française, en une journée de bateau.

    Mais nous étions loin de nous douter que la mafia nous coller encore au cul même dans un autre pays. Nous avons fui pendant quelques mois de ville en ville, jusqu'à une certaine journée …

    Nous étions poursuivis dans la gare de Lille pour rejoindre l'Angleterre. C'était certainement notre seule échappatoire, nous pensions qu'on nous avait perdus à la trace. Mon oncle réussit à faire retourner Interpol et la police nationale française contre nous, dévoilant à la presse par un enquêteur, des meurtres que j'avais commis et non résolus durant tant d'années.

    La police nous encercla avant qu'on n'arrive dans notre train. Ce qui créa un vrai ramdam.

    Ils étaient en civil mais portaient à coup sûr des gilets pare-balles.

    L'un d'entre eux demanda de poser à terre, toutes nos armes. On s'exécuta doucement, je n'avais qu'un poignard dans ma botte et un flingue. Léo lui n'avait qu'un pistolet et une grenade flash dans une poche, qui ne déposa pas par terre. Je leur parlais sans faire de geste brusque, leur expliquant que nous étions plus armés. Jusqu'à qu'un d'eux, fit un léger sourire… et me tira dans l'épaule droite.

    « Ca, c'est de la part de Riccardo. »
    On se rendit vite compte que ce n'était pas des simples policiers mais des mercenaires engagés par la famille « De Martino », la famille de mon cher et tendre oncle...
    Ils se mirent tous en joug et commencèrent à tirer, j'avais tenté de fuir mais mon épaule me gêna dans ma fuite.

    Cette fois-ci, j'allais enfin goûter à cette peur qu'avais mes victimes, cette fameuse terreur. J'allais enfin payer pour mes crimes passés …

    Je fermai les yeux quand les coups de feu retentirent.

    Un léger cri résonna au loin … « Céciliaaaaaaa … »
    Je sentis comme si le temps se figea en l'espace d'une seconde. Je rouvris les yeux pour mourir digne devant la mort, pouvoir regarder mes assaillants en face. Quand je sentis un léger toussotement contre mon visage, je sentis du sang encore chaud sur mon visage. Je restais pétrifiée, les larmes aux yeux... Léo était devant moi, me protégeant avec son dos. Il s'était pris toutes les balles tirées, il me regarda, suffoquant et souriant.

    « Ce n'est pas …. De ta faute, mon amour … Vis … Pour moi. »

    Il sortit la grenade flash de sa poche et la jeta dans un dernier effort vers nos agresseurs.

    Excusez moi … Je vois que je parle beaucoup pour du blabla inutile et … Disons que ce sujet est très … Tabou chez moi. Je préférerai … Enfin bref.

    J'ai pu partir, en quelque sorte, indemne de la gare pour rejoindre Londres.

    Arrivée là bas, je réalisais que pour la première fois de ma vie, je n'avais plus personne à mes cotés, vivre seule, à constamment fuir, aller devenir ma vie. Une vie où je n'ai plus à être contrôler par Riccardo ainsi qu'une vie … Sans Léo …

    Je fus beaucoup chamboulée par tout ce qu'il s'était passé en quelques jours.

    Arrivée à l'hôtel qu'on avait réservé, j'essayais de sauver les apparences en face des gens de l'établissement. Mais, sourire ne me sied pas du tout, dans ce genre de situation.

    Je passai des jours dans cette chambre, la fameuse «111 ». A broyer du noir, pleurer… Je me sentis si… vulnérable, si détestable… Ce cauchemar qui revenait sans cesse …

    Je voulais en finir avec la vie. Je ne pouvais plus vivre ainsi... Avec ces images sur ma conscience... Toutes ces personnes que j'avais tuées … Criant, pleurant, me suppliant de les épargner… Et toi, mon cher fiancé…

    Je mis dans un coin de la pièce, un couteau dans la main droite, je voulais finir cette vie de chien, après tout, je fus le toutou de ce sale mafieux… pendant tant d'années. J'aurais dû ouvrir les yeux, avant … Et ne pas vivre avec un stupide syndrome de Stockholm.

    Je souriais, prêt à me donner le coup final, en plein cœur.

    « Je sais de là, où tu me regarde, Léo, tu me trouveras égoïste… Mais je ne peux vraiment pu vivre sans toi, mon amour… Cette vie ne me convient plus… Si c'est pour rester seule ! Je voudrais tant recommencer ma vie. Reprendre un nouveau départ, vivre simplement… Et survivre »

    Quand soudainement, une petite fille m'apparut devant moi.
    Elle me ressemblait étrangement, comme si j'avais rajeuni jusqu'à retourner à mes 8 ans.
    Cette fille me regarda étrangement, apeurée.

    Je fus surprise, au premier abord mais mon sourire reprit son ampleur d'avant. Ma main tenant mon couteau se baissa légèrement sur le coté.

    « Yo'… Je vais te sauver, petite, comme tu le souhaitais. Je sais très bien qu'au fond de nous, nous voulions ça depuis le début… En finir… Alors tu pourras arrêter de me suivre… »

    Elle ne répondit pas, continuant à me fixer.

    Pour moi, cette petite n'était pas un fantôme ou autre chose de surnaturelle… Juste ma conscience me jouant des tours… Mon garde-fou. Mais ce n'était pas la première que je la voyais … Je l'ai vu à différents moments de ma vie, à des moments importants, me fixant sans rien dire. Voilà pourquoi j'étais si familière avec elle.

    Je fermai les yeux et je relevai le couteau au-dessus de ma tête. Je pris une grande respiration et descendit rapidement la lame en direction de mon cœur. Mais une force m'empêcha. Tenant ma main fermement pour m'empêcher de me suicider dans un seppuku.

    J'ouvris les yeux et cette petite fille, semblait serrer de toutes ses forces, mon poignet.

    Elle m'expliqua, en pleurant :

    « Non, ne te suicide pas … Je t'en conjure … Je ne veux pas que tu finisses ainsi... Je sais que tu n'es pas aussi mauvaise que tu le pense … Je n'ai jamais voulu qu'on devienne ainsi … Papa et maman serait du même avis ! »

    « Qu'est que tu en sais, toi ?! Nos parents sont morts … Je ne pourrais jamais le savoir ! »

    Elle me sourit, lâcha ma main et couru vers un autre coté avant de faire un tour complet sur elle même.

    «  Justement tu te trompe, nos parents sont bien vivants, ils ont toujours été là, à tes côtés, précisément dans ton cœur, Cecilia. »

    Mes parents apparurent derrière elle, en souriant, en lui prenant la main.

    Mon regard se figea pendant quelques secondes, jusqu'à pleurer, en revoyant leurs visages chaleureux et souriant, tendant leur autre main libre vers moi.

    « Tu sera toujours notre fille et nous t'aimons beaucoup, Cecilia chérie... »

    « Écoute ta mère, tu sais qu'on s'est fait du mouron pour toi, ma puce. Mais nous sommes fiers de toi, d'avoir quitté Riccardo. »

    Je me levai et j’attrapai leurs mains, tout en pleurant dans leurs bras.

    « Papa, Maman, je suis désolé … ! Pardon, je suis tellement désolé... Désolé d'avoir fait tout ses mauvaises choses... Je voulais pas … »

    « On te pardonne, tous. Mon amour ! »

    Cette voix me semblait si familière, Léo !

    Je me jetai dans ses bras, sans réfléchir.

    « Je t'ai dis de survivre, pas de tenter de suicider, idiote que tu es... »

    « Je sais … Mais c'est si douloureux … Sans toi. »

    « Tu sais, je ne vais pas pouvoir rester loin, ni moi, ni eux... Je suis désolé... Ma chère et tendre moitié... On t'aime énormément, sois forte ! Et saisit toutes les occasions pour devenir plus forte pour survivre. »

    Il me poussa et je me sentis tomber loin d'eux, comme si mon corps planer dans les airs.

    Et je me réveillai en sursaut. C'était un rêve… mon lit d'hôtel était trempé de mes larmes…
    Je réalisai alors que tout ce que j'avais vu… n'avait pas été réelle… Et pourtant, cela semblait si… vraie...

    Je me séchai les larmes avec des mouchoirs. Je voulu aller trop vite et mon portable tomba au sol, cela faisait des jours que je l'avais pas regardé... C'était le portable de Léo.

    Je regardai alors vite fais, et là un sms d'un inconnu m'interpella. Et je me rappelai de la dernière phrase de Léo dans mon rêve … Je n'ai pas eu à réfléchir très longtemps, je répondis par un « Oui ».

    Je reçus mon casque deux jours après. Je pouffai légèrement de rire en y pensant, le regardant sous toutes les coutures.
    Je mis sur ma tête, me posant sur le lit et l'actionnant.

    « Merci, vous tous ! »
    ✗ Ton arrivée à Euphemia et ta réaction :

    Je me sentais bizarre, je ne semblais ni heureuse ni triste, ni colérique ni molle. Je me sentais seulement bien et calme. Soulagé, en arrivant dans ce nouveau monde, je me sentais comme déboussolée, quand j'y pensais, j'allais maintenant vivre dans un monde comme si mon ancienne vie avait été détruit, supprimée, sans crime à me reprocher. Enfin, tout cela n'était pas aussi facile, je préférai mettre sous clé, tout mon passé et ainsi vivre avec, sans l'oublier toutefois.

    Je préférai regarder sans dire un mot, me contenter d'observer et d'analyser ce qu'il se passe dans ce monde. Je pris un surnom, pour signer la fin de mon ancienne vie à jamais. Minerva. Aussi appelé chez les grecs, Athéna. Déesse de l'intelligence, de la stratégie et de la sagesse.

    Comme pouvoir, un fabuleux pouvoir que j'avais toujours rêvé d'avoir dans mon ancienne vie, pouvoir prendre l'apparence d'une autre personne. Un atout sacré, atout de camouflage, de manipulation et de trahison. Un pouvoir à ne pas mettre entre toutes les mains. Il était fait pour moi.

    Hope Corporation, me semblait une ville parfaite pour moi, la technologie m'a toujours fascinée.

    De plus, je pris un métier qui m'a toujours fait rêver, lorsque j'étais jeune, être détective privé.

    Je me sentais prêt à commencer, une nouvelle vie commence !



» Toi le geek.



    NOM/PSEUDO :Kuri. / Double compte à un certain Méphi'
    AGE :18 ans
    JEU VIDÉO FAVORI :Disgaea, Tales of, Final Fantasy, The Legend of Zelda, L.A Noire, Mass Effect, League of Legend, Metal Gear Solid ...
    FILM FAVORI :Inception,  La Traversée du temps, Paprika,
    MANGA/SÉRIE FAVORITE :Mirai Nikki, K-project, Steins;Gates, Kami nomi zo shiru sekai, Magi, Psycho Pass, Code Geass, Game of Throne, Doctor Who, Supernatural, Dexter ...
    COMMENT T'AS DÉCOUVERT LE FORUM ? :ROOT TOP.
    T'ES UN OUF DANS TA TÊTE ? : Non, je suis juste une sociopathe de haut niveau.
    MANGER OU BOIRE ? : Autant l'un que l'autre.
    JE TE SAOULE AVEC MES QUESTIONS ? : Non, tu crois...
    UNE DERNIÈRE ALORS, C'EST QUOI LE CODE ? :

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MessageSujet: Re: Ex-criminelle, reconverti pour servir la justice ... Et mes intérêts.   Lun 25 Nov - 21:18

Double post, pour dire que j'ai fini D: ♥
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Umbra


Admin flemmarde

Admin flemmarde

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Messages : 206
Date d'inscription : 24/06/2013

MessageSujet: Re: Ex-criminelle, reconverti pour servir la justice ... Et mes intérêts.   Mar 26 Nov - 20:28

OMG TON HISTOIRE Q.Q

OMG

OMG Q.Q


Je te valide ok. Bienvenue. T-T

sdkqunke T-T
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MessageSujet: Re: Ex-criminelle, reconverti pour servir la justice ... Et mes intérêts.   

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Ex-criminelle, reconverti pour servir la justice ... Et mes intérêts.
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