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 Smoke ₪ And There Were None ~ [NC-16 D'après Father, et ouai, c'est hardcore !]
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Smoke


Crimson District

Crimson District

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Messages : 88
Date d'inscription : 24/07/2013
Localisation : Sous ton bureau. Hé Hé !

MessageSujet: Smoke ₪ And There Were None ~ [NC-16 D'après Father, et ouai, c'est hardcore !]   Ven 26 Juil - 2:49

4

❝SMOKE


✗ Comment tu t’appelais ?
Les noms, c'est important ? Pourquoi ? Qui étais-je ? Peu importe. Vous l'aviez sûrement entendu au information du soir. Vous n'aviez pas fait attention à ce nom, pourtant, les crimes de l'homme que la presse avait surnommé "Maestro" en avaient horrifiés plus d'un. Mais si vous insistez, vous pouvez noter quelque part le prénom du fameux inconnu : Zachary. Le nom de famille, lui, il restera secret ~♥️
✗ Tu as choisi quel pseudo ?
SM0KE - Aucun rapport avec cette passion envoûtante que j'ai pour la musique, non, étrange n'est-ce pas ? Peut-être que j'adore autant la cigarette à la musique ? Non, sûrement pas. Je ne fume pas, mais cette brume qui vous envahie, elle est mystérieuse, elle est mauvaise. Ne rentre jamais dans la brume, je pourrais très bien y être caché.
✗ Tu as quel âge en fait ?
Physiquement, j'ai 19 ans, les gens m'en donnent moins mais en général, ceux qui m'ont donné moins ne vont jamais s'amuser à le raconter à leur voisin. Les morts n'ont pas encore appris à parler ~ Mentalement, je ne pense pas pouvoir être positionné quelque part. On peut être con à n'importe quel âge, le génie, c'est pareil, j'apprécie cependant plus les abrutis, eux, ils sont manipulables à souhait ♥️
✗ Tu viens d'où ?
Je suis né à New York, j'ai déjà voyagé légèrement dans ma vie, mais rien ne vaut New York pour les proies faciles et la copulation non-conventionnelle.
✗ Tu veux aller sur quel île ?
As Crimson as your blood -x-
✗ Tu fais quoi dans la vie ?
Je fais du piano ou du violon au Moulin Rouge pour accompagner les numéros, cependant, à mes heures perdues, je viole et j'étudie le corps humain : morceau par morceau, littéralement.
✗ T'es un super-héros ?
Tu vois cette brume, elle t'entoure, la fumée de submerge. Doucement, ta vue se voile, un épais brouillard t'entoure, impossible de t'y retrouver. Sûrement que mon corps fumeux se terrait non loin de toi. En tant qu'homme fumée, je peux créer de la fumée à volonté et la manipuler dans l'espace, mais uniquement ma propre fumée. De plus, mon corps étant un fumigène géant, je peux devenir moi-même un véritable amas de brume, modifiant ma densité, devenant plus compact et résistant ou plus léger, volatile et aérien. Je parais trop puissant pour vous, mais mes capacités ont leurs limites, mais chut, c'est un secret que je ne vous révèlerais pas ce soir. Il paraitrait que le grand patron le connait, ce n'est qu'une rumeur en revanche.

» Mémorisation Physique.



    ✗ La couleur de tes yeux de biche ?
    Les yeux bleus d'un ciel lors du plus belle été du monde. Tentant n'est-ce pas ? Regardez trop ces yeux qui vous tente et je vous promet de vous arracher les votres ♥️
    ✗ Et celle de tes cheveux au vent ?
    Des cheveux assez courts, certaines mèches me tombent régulièrement sur le visage et c'est avec un agacement perpétuel que je dois souffler dessus pour les faire partir. J'ai tenté de les couper, mais rien à faire, ils poussent trop vite ... Sûrement un bug de code lors de ma ... virtualisation.
    ✗ Tu sens la rose ou tu pues le yack ?
    Comment peut-on avoir une odeur particulière ? Parfois, après une bonne course-poursuite dans les bois de nuit, je peux sentir la transpiration. D'autre fois, après une dose de parfum, je peux sentir le dernier Chanel. Mais finalement, la dernière partie du temps, c'est sûrement l'odeur de la mort et du sang que je porte sur moi, en même temps, vous n'avez pas qu'à avoir un flux sanguin si abondant, c'est votre faute.
    ✗ Taille & Poids ?
    Je suis dans une moyenne plutôt confortable, je sais que je dépasse de quelques centimètres la majorité des gens que je croise. Mais je suis heureux de ne pas être trop grand, après tout, cela serait beaucoup plus complexe de se fondre dans la masse en faisant plus de 10 mètres de haut avec la corpulence que pourrait avoir un tonneau de cette hauteur. D'ailleurs pondéralement parlant, je suis assez fin, loin d'être trop musclé ni trop maigre, je me situe largement dans un intervalle positif et sain : Je suis quelqu'un qui aime prendre soin de soi, je suis quelqu'un de sain en somme.
    ✗ Signe distinctif ?
    J'arbore souvent un casque au couleur de mes yeux, je ne m'en séparerais que sous la contrainte la plus totale. De plus, quand la météo s'y prête, je porte mon gilet dont la capuche est rembourré dans cette matière confortable semblable à un nuage, il est si confortable et mes mouvements ne sont pas gênés. Et finalement, bien qu'elles soient toujours de couleurs différentes, chaque jour, je m'installe dans mes Converses dont les lacets ne sont que trop rarement bien faits.



» Analyse cérébrale.



    ✗ On n'est pas parfait hein ?
    Compatissant ₪ Logique ₪ Intelligent ₪ Raffiné ₪ Batman ₪ Mature ₪ Mystérieux ₪ Attentif ₪ Passionnée ₪ Méticuleux ₪ Alvin et les Chipmunks.
    ✗ Mais on gère la fougère ?
    Sadique ₪ Masochiste ₪ Vicieux ₪ Yoshi ₪ Egoïste ₪ Malsain ₪ Vulgaire ₪ Désinvolte ₪  Incoercible ₪ Complexe ₪ Pervers ₪ Intempérant.
    ✗ Tu préfères les garçons, les filles, les deux, les chatons ?
    Ne soyons pas difficile, on peut apprécier Homme, Femme, Peau Chaude et Chair Froide et ceci, sans modération !
    ✗ Moi j'ai un rêveuuuh ?
    Je rêve de vivre, comme je vis, je vis mon rêve ~
    ✗ T'as peur de quelque chose ?
    La peur n'est qu'un état second durant lequel on craint un objet ou un être, je ne crains ni l'objet, ni l'être. Je ne crains pas même les dieux. N'ayons pas peur de le dire, je n'ai peur de rien.
    ✗ Quels sont tes goûts ?
    ₪ La nourriture, c'est tellement fade, elle n'a jamais eu aucun goût, elle n'est que substance nécessaire à la survie. Je déteste manger, je n'ai jamais aimé aucune nourriture.
    ₪ En terme de musique, j'aime tout ce qui est abouti, l'essence d'une musique, c'est sa capacité à nous emmener dans une histoire ou un monde nouveau, la fin de la musique, c'est détruire cette histoire, détruire une vie, détruire un monde. C'est pour cela que je n'écoute jamais deux fois la même musique. J'aime énormément de mélodies différentes, sauf les musiques publicitaires, celles qui n'ont ni histoire, ni monde, ni même une once de vie. Je les méprises.
    ₪ J'aime tuer. J'aime faire souffrir, mais je suis quelqu'un de compatissant, je ne laisse personne en vie.
    ✗ Signe distinctif ?
    Nécrophile, Sadique, Paranoïaque. Non, rien qui ne sorte de l'ordinaire ~♥️



» Chargement du jeu.



    ✗ On a tous un passé :
    Parfois, je me dis que tout était prédestiné, ma naissance dans un appartement pourri de New York ou encore ma mère, prostituée, décedée d’une infection et laissée pour morte à ma naissance. Heureusement, il y avait mon père, ce chirurgien riche et bienveillant le jour, psychopathe terrifiant la nuit. J’ai toujours su qui il était, on prétend que ce genre de choses, cette folie, ne se refile pas, mais moi, je sais que c’est le contraire, c’est génétique, c’est certain. Chaque vendredi ou samedi soir, il rentrait avec un homme ou une femme différente, seule une petite partie de ces derniers ressortaient vivants de l’appartement, et encore, ce n’était jamais les plus chanceux. Beaucoup de défunts se souviendront de mon père comme d’un homme dont la santé mentale avait décliné, ma vision était tout autre, c’était seulement un être dont la décence et le respect qu’il avait pour lui-même l’empêchait de contrôler les pulsions de l’homme … ou plutôt, de la bête en lui. Je peux être fier de dire que ce sont ces valeurs qu’il m’a transmises, les valeurs de l’honnêteté et avant tout à soi-même.


    C’est autour de 10 ans que j’ai eu le droit de commencer à chasser moi-même. Avant, je ne devais m’inquiéter que de mes leçons, celle de l’école, mais aussi les leçons chirurgicales de mon père : Où couper ? Qu’est-ce qui est douloureux ? Qu’est-ce qui amplifie ou diminue cette sensation ?

    Mes premières victimes furent faciles à avoir : « Vous avez vu ma maman ? Vous pouvez m’aider à retrouver ma maman ? Je crois qu’elle est rentrée chez moi, vous pouvez m’emmener ? ». C’était sûrement les techniques les plus faciles pour apater la proie facilement.  J’aimais bien conclure avant de les tuer en disant : « Mais oui, c’est vrai, c’est entre quatres planches qu’elle est, ma maman ! ». En ce temps-là, je ne me préoccupais pas encore de l’aspect sexuel des choses, en fait, le meurtre est très proche du sexe quand on y réfléchit : Cet aspect sensuel, l’un soumis au désir de l’autre, les cris, les hurlements et le plaisir d’au moins l’un des deux ‘partenaires’.


    Aux années collège et lycée, c’était un peu plus compliqué, il m’a fallu me perfectionner dans l’art du mensonge et de la tromperie, l’honnêteté, j’avais dû mettre un mouchoir dessus, c’était mon père qui m’y avait obligé : « Le monde dans lequel nous vivons n’est pas le même que le leur. Les symphonies que nous suivons sont loin d’être les mêmes que les leurs ! » disait-il souvent. J’ai dû me populariser pour tenir les autres par la laisse, il vaut mieux garder la proie enchaînée mais vivante plutôt que libre et désinvolte. J’ai réussi à perpétrer quelques meurtres avant que les premiers soupçons puissent se porter sur nous. Heureusement, j’avais un père. Il prit les choses en main et les quelques témoins ou personnes trop proche de la vérité n’eut jamais l’occasion d’exposer leur théorie.


    Une fois ces années achevées, après mainte conquêtes, vivantes (temporairement) ou mortes (un peu moins temporaire), il eut fallu que la vérité éclate. Une de ses victimes avait été retrouvé, étant moins soigneux que moi, les choses remontèrent rapidement à lui. C’est d’ailleurs grâce à cela que j’ai pu me débarrasser de mes corps pour les ajouter à sa pile. Jouer l’enfant terrorisé par son père, en danger constant, craintif, une belle rigolade. Et les tests ADN avaient confirmé que les victimes avaient été faites par « La même famille » … Mais une quantité si importante de cadavres n’avait pas pu être faites par un simple enfant, certains remontant à si tôt, lorsque l’enfant devait avoir pas plus d’une dizaine d’année selon les enquêteurs.

    Je jubilais. J’ai même eu le plaisir de comparaître face à mon père, il souriait dans le box des accusés, il savait ce que j’allais dire parce qu’il en aurait fait autant pour moi. En fait, notre relation était devenue une relation de rivalité depuis mes premiers viols, il m’avait pris certaines de mes victimes dont mon « meilleur ami », celui que je voulais garder pour la fin. J’avais donc décidé de prendre son chef de service dont il parlait régulièrement en terme élogieux, ce qui m’avait marqué, c’était sûrement la facilité avec laquelle je l’ai mis dans mon lit avant de le tuer.

    Mes premiers mots à la barre furent accompagnés de mes plus belles larmes : « Pitié. Éloignez-le. Je ne veux plus souffrir comme j’ai souffert. Je … J’ai peur. Il m’a menacé tant de fois, il m’a obligé à me taire mais … mais je ne veux plus. Papa, pourquoi tu ne m’aimes pas ? Pourquoi tu les as tous tués ? ». L’affaire était réglée, les jurés ne pouvaient plus aider cet homme qui n’avait confié que trop d’amour à son fils pour aller jusqu’à lui confier sa personnalité. Le plus beau ce jour-là, au tribunal, avait été sa réponse, il savait que c’était fichu, alors il en jouait pour empirer encore son cas : « Parce que ta mère, cette sale pute, n’avait pas été foutu de tenir plus de quelques minutes sous ma lame. ». Mon rire au éclat, dans la salle, était passé pour un sanglot, j’avais risqué gros à ne pas retenir mes émotions, mais c’était si intense.


    J’ai ainsi hérité de tous ses biens, un bonus inestimable, chaque couvert, chaque tapis, chaque photographie était un trophée à ma victoire. Mais je me souviens n’en avoir profiter que quelques instants, quelques mois pour tout dire. Un nouveau jeu se profilait, une nouvelle musique à l’horizon, c’était Euphemia.

    ✗ Ton arrivée à Euphemia et ta réaction :
    J’étais assis là, dans le parc, à observer ces gens. C’est intéressant de voir comme il y a, et il y aura, toujours des personnes pour prêcher un sens au monde, tous menées par une religion dénonçant et adulant un dieu sincèrement bon mais annihilateur ; Ou alors qu’elle propose d’échapper à une boucle néfaste qui vous entraîne dans une résurrection perpétuelle. J’ai toujours pensé que ceci n’avait pas le moindre sens. Le monde n’est qu’un gros foutoir bordélique à mes yeux : Une immense décharge où se mêlent gosse de riches emmerdants et pauvres gens victimisés représentant d’ailleurs la majeure partie de cette populace. Cette planète est une poubelle, nous ne représentons rien, nous ne sommes que de minuscules êtres incapables et futiles sur l’échelle des temps géologiques.  C’est parce que nos actions peuvent sembler stupides et inutiles qu’il m’a fallu m’adapter à ce monde de barge. J’ai parfois l’impression d’être le plus raisonnable de la race humaine.

    Qu’est-ce que je recherche à philosopher sur tout ça ? Rien, je ne demande que ma liberté. J’attrape mon violon en métal dont la forme originale attire souvent le regard des passants ainsi que son archet assorti. Le casque que je porte sur les oreilles joue une musique classique innovatrice, celle d’un des derniers artistes créateurs de musique de ce genre au monde, parmi toutes ces conneries commerciales, il reste quelques bonnes découvertes.

    Je marche dans la rue, je scrute discrètement la populace qui déambule, je porte un œil inattentif sur mon iPhone. Soudain, il vibre. Je regarde le message que je reçois. Une publicité ? Un message pour un jeu vidéo ? Pourquoi pas, j’aime les nouvelles histoires ! J’accepte, ils doivent sûrement avoir mes coordonnées. Je ne donne pas plus d’attention à cette nouvelle pour la journée.


    J’ai passé la soirée dans un bar, j’ai aperçu quelqu’un qui me plaisait, ce garçon distrait portait une barbe de quelques jours et tout les muscles d’un rottweiler dans chacun de ses bras. Il était accompagné d’une demoiselle, sa copine probablement. Attablé juste derrière eux, j’eu attendu le bon moment, la pause cigarette, pour lui emboîter le pas et sortir juste après lui. La ruelle était déserte, comme d’habitude, je sortais une petite seringue de ma poche que je plantais dans sa gorge avec une vitesse incroyable. Il eut à peine le temps de se retourner pour voir mon regard qu’il était déjà au sol. Je le traînais dans le parking, les quelques passants le prenaient pour un ami un peu trop alcoolisé, cette pensée me fit sourire. Je l’embarquais, la quantité de tranquillisant injecté avait suffit à la maintenir dans cette état jusqu’à sa mort … Ou presque. Ce soir, je n’avais pas eu envie de ce corps pour une quelconque action de libertinage. Non, c’était juste pour le plaisir de voir avec quelle facilité j’avais pu détruire une vie … Une vie humaine si fragile.

    Je suis à présent dans la cave, j’ai traîné ma proie jusque là, je suis un chasseur. Je l’attache sur une table déjà noire du sang d’autres victimes. Les traces d’usures m’indiquent comment positionner le corps pour optimiser les liens de manière à ce qu’il ne puisse s’enfuir s’il se réveillait durant l’opération.  Je lie ses bras, ses jambes et son cou à l’aide d’un fil de fer épais sur cette table de bois. Je le dénude. Il possède une pilosité plus abondante que je n’aurais pu l’imaginer. Peu importe. J’agrippe le couteau de boucher salie et probablement mortel à chaque coupure avec toutes les cellules malades de victimes antérieures. Je lève la lame et lui taillade finement les poignées, le sang coule et il ouvre les yeux. Il veut hurler, il peste, mais chaque contraction de sa gorge l’étouffe dans le fil de fer placé là, il tente tout de même de hurler augmentant encore la souffrance à chaque décibel poussé. Cela ne lui servira à rien, j’ai fait insonoriser les murs il y a longtemps.
    Maintenant, je suis un boucher. Il semble mimer des insultes avec ses lèvres, son crâne paralysé ne peut rien faire de plus. J’approche mes lèvres des siennes et mes mains auprès d’un organe placé plus bas. Le contact de la lame sur cet organe le fait se taire immédiatement, je l’embrasse. Je souris et son air inquiet s’estompe quand je plante la lame directement dans son cœur. L’expression de haine et de terreur sur son visage laisse progressivement place à un plaisir de repos et à une joie immense. Je découpe encore un peu pour mon plaisir, mais savoir que son cœur ne bat plus atténue grandement les effets de l’adrénaline ainsi que mon excitation. Je laisse le corps trainer là, je le « rangerais » plus tard. Il est presque 4 heures. Je vais me coucher.

    Le lendemain matin,  vers 14h, je vois que j’ai reçu un colis. Un casque ? Il est sympathique. Je m’assieds dans mon canapé en cuir, face à la cheminée en marbre blanc. Je le pose à peine sur ma tête que je ressens une sensation étrange. Je cligne des yeux. Où … Où suis-je ? C’est un monde nouveau ? Une nouvelle mélodie qui se déroule sous mes yeux ? Je reste épaté, la technologie est fabuleuse ! Je souris, c’est un terrain nouveau qui se présente face à moi, un terrain de jeu, probablement.  C’est fabuleux. J’admire cette étendue qui s’offre à moi.



» Toi le geek.



    NOM/PSEUDO : SWAGGY BIATCH C-TRO SWAG COM PSEUDO. Bon, je mérite la peine capitale, et si vous deviez témoignez contre moi, nommez-moi Father What a Face Ou comme il vous plaira au final ~
    AGE : 17 ans mais bientôt 66 n___n
    JEU VIDÉO FAVORI : Diablo III et Borderlands 2 *O*
    FILM FAVORI : Fight Club, Stoker ou V pour Vendetta, trois films énormes selon moi ! :3
    MANGA/SÉRIE FAVORITE : Détective Conan, One Piece, Fairy Tail, Doubt, Judge, Gosick, c'est déjà pas mal (:
    COMMENT T'AS DÉCOUVERT LE FORUM ? : Je mangeais une tranche de jambon et l'adresse du forum était gravé sur la pierre tombale de l'autre côté de la rue. Du coup, je suis allé demandé l'avis du chien de Madonna, mais il ne supportait pas les cactus hydrocéphales que je portais autour du cou, je n'ai eu d'autre choix que de quitter la planète et partir en Italie de la Birmanie Orientale. Et voilà que je suis atterri ici !
    T'ES UN OUF DANS TA TÊTE ? : Non, mais qu'est-ce qui vous fait dire ça ? Si c'est Father qui l'a dit, je conteste, mais sinon, vous avez vu passer mon ... HELICOUPTEEEEERE !
    MANGER OU BOIRE ? : Dilemme, dilemme, dilemme *Implose*
    JE TE SAOULE AVEC MES QUESTIONS ? : Tu me saoules même sans, Sweety ♥️
    UNE DERNIÈRE ALORS, C'EST QUOI LE CODE ? :Le code c'est la mère de Ganondorf ? Cette tapin aurait dû avorter ...

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MessageSujet: Re: Smoke ₪ And There Were None ~ [NC-16 D'après Father, et ouai, c'est hardcore !]   Dim 28 Juil - 23:25


Euh. What the fuck. J'ai lu et c'était ... très ... dégueulasse ? Bon, c'est superbement bien écrit, et j'aime cette réflexion philosophique que tu as faite vers la fin de son histoire. J'aime beaucoup. Enfin j'aime tout même si je n'étais plus trop habitué à tant de haine de ta part mon dieu xD.
Je te valide mon grand, amuse toi bien mais modère toi en RP quand même. (tu peux faire gore mais tu précises dans le soustitre avec une limite d'âge enfin tu connais la règle !)

Tu peux aller faire ta fiche de lien et voir ton compte !

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