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 I destroy your heart at the sound of my voice ▬ AMBER
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MessageSujet: I destroy your heart at the sound of my voice ▬ AMBER   Sam 4 Jan - 9:33


Ce gif est génial 8D





Amber
ALIAS MACKENZIE DJEZABEL MOORE
feat Fuyumine Naoto - DOGS




Mackenzie, Djezabel Moore.
Ces noms sonnent faux, l’hypocrisie et l’orgueil se reflètent en eux comme mon visage dans un verre de cristal. Jeune fille de vingt ans, britanique au nom détestable. Je me suis souvent posé la question : suis-je un porte malheur ? Je n’en ai jamais eu la réponse. Et je ne l’aurais probablement jamais. Le sort a beau s’acharner contre moi, je reste la Mack sans défense. Je ne m’endurcis pas avec le temps. Je n'ai aucune force mentale ou physique.

Euphemia était la seule issue possible. Et comme si tout allait redevenir comme avant, je choisis un nom. Un nom classique. Normal. Pas hautain ou à la consonance ridicule. Amber. J’ignore pourquoi. J’ignore beaucoup de choses. Et quoi de mieux, pour un nouveau départ, de se rendre à Crimson District ? Je n’ai jamais fait les bons choix. En voici une nouvelle preuve. Là-bas, j’ai dû trouver un métier, et j’ai décidé de mettre en service ma voix. Chanteuse dans les vieilles tavernes. Mais cela ne me rapporte pas assez. J’ai donc accepté d’être serveuse au moulin rouge. Les poubelles sont mes meilleures amies, à croire.

J’ai toujours voulu être une héroïne. Etre admirée, aimée. Mais je n’ai pas l’audace, le courage ni un quelconque savoir-faire pour communiquer. Alors, au lieu de ça, j’ai pris le pouvoir Paralysie. C'est tout simple. C'est tout bête.
C'est monstrueux et cruel.
Je voulais qu'au fond de moi, les gens comprennent et subissent. Subissent une paralysie pendant trois minutes. Une paralysie qui s'active quand je fixe une personne pendant trente secondes pour établir le lien qui paralysera la personne. Je ne peux le faire que deux fois en l'espace d'un quart d'heure.
Mais le temps passe vite.
Et je regrette déjà ce choix.
Car une héroïne fait le bien autour d'elle. Au lieu d'être Batman, je suis le Joker. En moins cool, moins effrayant.

Plus faible.



TATOUE MOI SUR TES SEINS, TES FESSES, PARTOUT
et baise mon coeur, brise le



La mélodie, douce, calme, apaisante, résonne à travers les couloirs, s’incruste dans les rainures du parquet, entre dans le carreau des fenêtres. La gamine est là, assise, jolies couettes brunes. Je ne perçois pas son visage, je la vois, là, de dos, tournée vers les touches du clavier. Le piano semble immense, mais elle le domine par la dextérité avec laquelle elle le manipule. Je tourne la tête vers le miroir. Mais je ne m’y vois pas. Je n’y vois rien. Que le néant le plus total.

J’ai souvent rêvé de ma vie d’autrefois. Celle où j’avais les doigts encore un peu potelés, vestige d’une enfance aisée. Celle où j’étais insouciante et rêveuse. Celle où le bonheur régnait partout. J’aurais pu être belle, jolie ; si je n’avais pas ce teint, blafard, pourtant rosi à la pointe de mes joues. Cette peau, presque translucide. Et cette maigreur. J’aurais beau m’empiffrer, je n’obtiendrais pas le moindre gramme. Mes joues creuses, mon regard vide, mes cheveux courts, en bataille, d’un brun sans éclat, terne. Sans compter ces jambes. Flasques, molles, sans résistance. Et ce cadre métallique, qui m’entoure, me cerne, m’emprisonne dans cette cage sans issue. J’ai longtemps pleuré sur mon sort. Ma triste mine, et ce masque de marbre. Mes lèvres auparavant pleines désormais fines, presque inexistantes.

La maladie qui me rongeait.


▬ poupée de porcelaine ▬



J’ai décidé de tout changer. D’oublier l’engin qui me transportait. Et cette vie qui ne valait rien. J’ai revu cette petite fille. Celle qui avait des couleurs, celle qui avait des cheveux aux doux reflets d’ambre. Je passais ma main dans ma chevelure courte, désormais elle n'était plus cassante, mais douce et fluide. Lorsque je me regardai dans un miroir, mes yeux bruns avaient repris un peu d’éclat. Et je me tenais debout. Droite. J’avais toujours une apparence un peu sèche, comme si on avait assemblé des bâtons pour constituer mon corps. Mais j’étais là. Et la prison avait disparu. Je me dressai d’une hauteur quelconque, peut être un mètre soixante-dix, pesant près de cinquante-trois kilos. J’avais désormais des courbes bien affirmées, mes fesses n’étaient plus calées dans le cadre du siège. Ma poitrine, cachée sous mon corps courbé, blessé. Je penchais la tête, observant ce reflet. Non pas par narcissisme. Je me sentais comme régénérée. Pourtant, le cauchemar s’était encré dans ma mémoire.

Et la douleur avait déjà empreint mon regard.





J'VOUDRAIS ETRE UNE ETOILE MAIS J'AI PEUR DE
m'éteindre si le ciel se voile



Je fermai les yeux, doucement. La douleur me tiraillait, le corps, l’esprit. Non pas une douleur physique, mais une souffrance mentale, profonde, ancrée dans mon cœur.  J’ai beaucoup pleuré. J’étais devenue muette, sans vie. Un véritable fantôme, qui se terre dans les trous et qui rase les murs. Une ombre, translucide et sombre, aveugle, sourde, qui hurle aussi fort qu’elle le peut à l’intérieur, mais dont le visage reste de marbre, triste. Seul. Désespéré.

Tu n’as jamais été ta vie. Trop banale. Trop triste. Tu n’aimes pas la pitié. Tu la fuis et tu la hais. Les gens l’ont trop renversée sur toi, pleurant sur ton sort. « Oh, la pauvre ! » Tu n’es pas une mendiante à demander de l’argent, juste une personne malheureuse, triste de sa vie. Déprimée et encastrée dans un fauteuil.

Cette vie ne rimait à rien.



▬ pantoufle de verre ▬


J’ai voulu repartir à zéro, faisant profiter de ma voix d’autrefois, de mon visage épanoui. Si je pouvais effacer le passé, je le ferai. Parce qu’il me ronge encore l’âme. Le serveur peut effacer la maladie de mon corps, de mes organes, retirer mon affreux handicap. Seulement il était trop tard. La petite tache noire était d’une encre indélébile. Elle est là, au plus profond de mon cœur, au centre de moi. Elle me torture, et me désavantage. Me retire l’envie de croire et de rêver.

Je suis devenue peureuse. Terriblement peureuse. Avant, l’insouciansme était ma meilleure amie. Je me jetais à pieds joins dans les pièges, les aléas de la vie, les aventures bancales et décalées. Aujourd’hui, j’ai peur d’avancer, de sortir de ce quotidien qui m’encercle, de faire face à d’autres paysages. De quitter mon lit douillet, et mes souliers cirés. Et cet uniforme qui me colle si bien à la peau. Je tremble en m’imaginant à DreamLand ou Hope Corporation. Je suis figée lorsque qu’on me propose une nouvelle expérience. Et je me cache quand on me demande de faire quelque chose de différent. Parce que mes choix n’ont jamais été les bons.

La maladresse me rend populaire. On va dire qu’au Moulin Rouge, j’ai frôlé au moins vingt fois le renvoi. Le nombre de personnes sur lesquelles j’ai renversé un verre d’alcool, un cocktail. Mais que voulez-vous ? Presque deux ans que je côtoie les terres d’Euphemia et mes jambes sont éprouvés. Le soir je suis sur les genoux, mes pauvres chevilles si frêles. Je dois me réhabituer, à ce que j’ai perdu, quatre ans auparavant. Et l'envie d'aimer, tout simplement.

Si je parviens à m’exprimer avec une certaine douceur, je me retrouve parfois dans des situations délicates, et embarrassée, je m’emporte. Certains disent que je suis bipolaire, lunatique. Mais je ne pense pas. Je me dis que, au fond, mon cœur explose.

Ma raison me dit de reculer. Mon être de m’amuser. Et cet endroit qui me soufflait de recommencer.






J'POURRAIS TE RACONTER MON HISTOIRE MAIS
j'veux pas que tu te barres en courant



La gamine serrait dans ses poings la petite poupée de chiffon, qui était cachée derrière la vieille armoire.  Elle souriait de toutes ses dents, tandis que la voix désespérée de la gouvernante résonnait entre les murs tapissés. Le carrelage était propre, luisant, les vitres brillantes et les meubles cirés. Tout paraissait propre, et la demoiselle qui faisait irruption dans la pièce, depuis l’escalier de marbre, semblait énervée. Elle découvrit avec horreur les taches de boues qui suivaient un chemin très précis. Alors que la petite était terrée dans son coin, son sourire enjoliveur disparut bien vite ; une ombre se dressa devant elle, celle d’une femme, les mains sur les hanches.

Mackenzie était consignée dans sa chambre jusqu’à nouvel ordre. L’enfant avait beau tenté d’amadouer Mlle Tinks, rien n’y avait fait. On lui a reproché une énième bêtise, au désespoir de la femme de ménage. Mack était gâtée, elle possédait tout ce qu’elle voulait, son père lui envoyait beaucoup de cadeaux depuis ses voyages et sa mère demeurait cloitrée dans son bureau, et lors des repas, elle était souvent sollicitée par l’intermédiaire de son téléphone. Elle avait donc toujours vécu comme cela, entourée de tous les biens qu’elle voulait, et ne connaissait rien de l’amour parental. Mais rien de tout cela ne l’intéressait. En vérité, elle préférait jouer dehors, et chérissait les plus vieux objets. Sa gouvernante avait vite abandonné l’idée de la séparer de sa vieille peluche, qui avait perdu un œil et une patte. Ce jour-là, elle avait déniché cette petite poupée, et alors que la femme avait tenté de lui chaparder, l’enfant s’était enfuie dans la maison, les chaussures sales et mouillées.

Elle poussa un long soupire d’ennui. Son trésor avait été subtilisé, et elle n’avait pas envie de jouer avec autre chose, ni même de jouer l’un des instruments de musique. En effet, depuis sa plus tendre enfance, Mack jouait du piano, du violon, et de la guitare acoustique. Dès son plus jeune âge, elle avait montré de l’intérêt et du talent pour la musique, mais ce n’est que plus tard que sa douce voix avait été entendue. Ses nombreuses tantes et oncles s’extasiaient lorsque la petite disait une chose invraisemblable, et ceux-ci l’appelaient l’enfant prodigue lorsqu’elle se mettait à entamer un morceau. Son père paya de nombreux professeur pour assouvir la soif musicale de sa fille. De la délicieuse enfant qu’elle avait été.

Mais tout ce cinéma cachait bien autre chose. Et plutôt que rester auprès de leur enfant, les parents fuyaient la triste réalité. Mackenzie était malade, et cela n’allait pas tarder à se manifester.
Et si la petite tombait de l’escalier ?


▬ pantin de bois ▬


Allongée sur son lit d’hôpital, Mackenzie crayonnait doucement sur une feuille de papier. Elle leva le regard, alors que le médecin pénétrait dans la pièce. Elle jeta un coup d’œil au jeune homme allongé à côté d’elle, celui-ci avait venait d’avoir une fracture. Du haut de ses douze ans, Mackenzie comprenait déjà la situation : atteinte d’une maladie orpheline causant un manque de calcium, la moindre chute pouvait lui briser le cou.





behind the screen


YO ; moi c'est PSEUDO ou PSEUDO ou tout simplement PRENOM ; j'ai XX PRINTEMPS & la moitié dans ma tête & puis c'est tout. J'ai aussi unPETIT AVIS SUR LE FO, & attention, j'ai même UNE SUGGESTION ! Oh, & j'suis sage, j'ai lu le règlement, LA PREUVE.


code modifié. base par mei sur apple spring



JE L'AI FINIE


MERCI A CEUX QUI M'ONT AIDE /MEURT/
j'voudrais remercier, ma famille, sans qui je n'aurais jamais été jusque là, mes amis qui m'ont soutenues.. Ok maggle




QUE D'EMOTIONS


JE ME FAIS PEUR


EUKAY J'ARRETE DE SPAM.
UN DERNIER POUR LA FIN.

et lui parce qu'il me fait rire uu


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MessageSujet: Re: I destroy your heart at the sound of my voice ▬ AMBER   Mar 11 Fév - 15:11

Excuse moi, mais ta fiche est fini ?
Si c'est le cas, je m'excuse car c'était à moi de valider mais je n'ai plus de nouvelles alors ;w; ♥
(vu que tu disais mettre tes gifs à l'avance)(est-ce VRAIMENT fini?)

_______________

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