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 P0rnstar ▬ Homeless soul, I'm your prom doll
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P0rnstar


Holy Sword

Holy Sword

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Messages : 113
Date d'inscription : 10/11/2013
Localisation : Dans une poubelle.

MessageSujet: P0rnstar ▬ Homeless soul, I'm your prom doll   Lun 11 Nov - 3:28


❝P0RNSTAR


✗ Comment tu t’appelais ?
Alexander Leon Savolainen.
✗ Tu as choisi quel pseudo ?
P0rnstar.
✗ Tu as quel âge en fait ?
19 ans.
✗ Tu viens d'où ?
Il est né en Allemagne, mais a grandi en Finlande.
✗ Tu veux aller sur quelle île ?
Holy Sword.
✗ Tu fais quoi dans la vie ?
COIFFEUR.
✗ T'es un super-héros ?
Chez ce cher ange, ce sont les mains qu'il faudra surveiller. Figurez vous qu'il est très doué pour claquer des doigts et que, en plus d'être irritant, ça a chez lui un effet qu'il juge plus que pratique ; vous, sans doute un peu moins. En effet, Star a la capacité d'échanger physiquement de place avec vous en un simple claquement du pouce et du majeur. Ce n'est pas très impressionnant, mais ça a plus d'une utilité : imaginez que vous ayez décidé de l'attacher dans un coin, par exemple, ou de le pousser dans une flaque d'eau. Et bien pour peu que ses réflexes soient suffisamment bon, il pourrait en une seconde échanger de place avec vous -ce qui ferait de vous le prisonnier et l'abruti trempé à sa place.
Quelques conditions malgré tout. Pour ce faire, le claquement doit être sonore : c'est à dire que s'il pleut, par exemple, ça va être compliqué. Il faut également que l'autre soit dans son champ de vision, et pas à une trop grande distance. S'il n'est pas assez concentré sur sa cible, il y a aussi de grandes chances que ça rate. Logique.


» Mémorisation Physique.



    ✗ La couleur de tes yeux de biche ?
    Bleu. Bleu foncé, bleu marine, bleu on-s'en-fout-de-la-couleur-de-tes-yeux ; juste bleu. Il aimait bien cette couleur, avant. Elle lui rappelait un vieux modèle réduit, la veste que son père refusait de lui prêter - le jour où il a enfin été assez grand pour voir ses jolies mirettes dans la glace de la salle de bain, aussi. Maintenant ça l'emmerde. Ça lui rappelle la flotte, les flaques, le spleen, et il est bien content de pouvoir se dire qu'à l'ombre ils pourraient tout aussi bien être noirs.

    ✗ Et celle de tes cheveux au vent ?
    Eux, Star les aime vraiment. Ils sont d'une jolie teinte entre le brun et le châtain, pleins de reflets chocolats chatoyants, épais et courts juste comme il faut avec un peu de longueur devant pour cacher son front. Lorsqu'il y a du vent, ils viennent lui chatouiller les cils - et lorsqu'il y a du soleil, ils n'en sont que plus beaux encore. Après tout, le marron, c'est joli et plein de vie non ?

    ✗ Tu sens la rose ou tu pues le yack ?
    Star sent toujours bon, puisque l'absence d'odeurs tout comme celles qui agressent les narines l'insupportent sérieusement. Élevé entre deux sœurs dont il a toujours été proche, il s'est très vite habitué à sortir de chez lui avec la senteur distinctive des parfums dont elles s'aspergeaient collées à la peau et aux fringues. L'habitude aidant, hein... Il a fini par détester ne pas avoir d'odeur qui lui soit propre. La plupart du temps, il sent donc un mélange fruité assez distinctif ; pas de parfum à proprement parler, mais son shampooing, gel douche et déodorant sont largement suffisants pour ça.

    ✗ Taille & Poids ?
    Un mètre soixante-dix-sept, peut-être un peu plus de soixante-cinq kilos... Il ne se pèse pour ainsi dire jamais et sa taille lui importe peu. Il est fin et athlétique, ne doit pas garder un tabouret sous le bras et ne se mange pas le haut des portes : c'est selon lui tout ce qui importe à ce sujet.

    ✗ Signe distinctif ?
    Monsieur n'est pas très bijoux, sans que cela soit chez lui une sainte horreur ou autre incompatibilité esthétique ancrée dans son ADN. Pas de boucles d'oreilles non plus : le seul trou qu'il a accepté de percer sur sa personne traverse sa langue. Ce n'est ni franchement voyant ni particulièrement discret - mais admettons qu'à moins d'être près de lui, ça ne vous sautera pas aux yeux. Sauf s'il l'enlève et vous le crache dessus, mais ça c'est une autre histoire.
    Suite à une violente bagarre, il a également conservé une nette faiblesse dans l'avant-bras droit. Ce n'est pas trop handicapant au quotidien, mais sa main tremble vite au moindre effort et il lui est de fait impossible d'effectuer des tâches précises avec. Tenir un sac ou battre des œufs ne posera pas de problème majeur, par exemple, mais il ne peut strictement rien écrire ou couper. Pas sans avoir l'air d'être atteint de Parkinson, en tout cas.
    Maintenant... En pratique, les médecins vous diraient probablement que ce problème est en majeur partie d'origine psychologique. Et, quoi qu'il en pense, ce n'est pas tout à fait faux. Cet handicap fait partie intégrante de sa personne dans son esprit, tant et si bien qu'il peut lui arriver de recréer ces tremblements par lui-même sans forcément s'en rendre compte. C'est involontaire quoi qu'il en soit.



» Analyse cérébrale.



    ✗ On n'est pas parfait hein ?
    Déjà ce qui est sûr, quand on s'appelle P0rnstar, c'est que soit on a un sens de l'humour qui frôle le mauvais goût, soit on est un peu trop fier d'avoir trouvé une activité extra-scolaire extra-drôle pour se faire de l'argent de poche. Dans son cas, c'est juste de l'auto-dérision un peu foireuse et très amère. Star est un mec profondément cynique : la vie c'est pas beau, non, ça finit mal et tu sers à que dalle dans cette société pourrie - alors autant l'accepter ou te tirer une balle direct. C'est un garçon très impulsif, facilement en colère et pas franchement du genre à laisser passer insultes et ricanements. Tu le cherches, tu le trouves. C'est pas bien compliqué. Parlementer n'est pas dans ses habitudes, attendre des explications dont il n'a rien à cirer non plus. Têtu comme une mule et pas toujours plus intelligent que l'animal en question, il est impossible à raisonner quand il s'est mis une idée en tête : autant le laisser taper du pied ou flipper dans son coin. Ça finira bien par passer.
    Très égocentrique, il supporte mal qu'on lui dise non et encore moins qu'on le rejette - surtout s'il n'y voit pas de raison ou qu'il vous apprécie, tout simplement. Pour lui, c'est une trahison en soi. Un vrai coup d'état. C'est un garçon vite blessé, souvent dans l'exagération, peut-être un brin trop entier... Non, disons vraiment trop entier. Ce qu'il pense, il le dit : jamais personne n'a réussi à lui faire comprendre que le contraire suffirait amplement. S'il vous trouve laide, vous vous en rendrez vite compte ; si vos fringues lui blessent les yeux, il grimacera sans se gêner. Et ça, vraiment, ça relève plus souvent d'une impolitesse hors de propos que d'une prétendue honnêteté. C'est méchant et rien d'autre.
    Mais et alors, hein ? Tout le monde a un mauvais côté, de toute façon. Il a été à bonne école.


    ✗ Mais on gère la fougère ?
    Malgré tout ce que l'on peut reprocher à Star, personne au monde n'oserait insinuer que c'est un menteur. Personne. Ce garçon, il ne ment tout simplement jamais ; ou si peu que c'en est négligeable. Il assume ses actes, ne fuit pas ses problèmes et affronte ses responsabilités bien en face, sans déléguer ou chercher la facilité. Peu importe la situation, ses amis peuvent compter sur lui et le savent. Lui confier un secret ou lui demander de l'aide, c'est s'assurer une épaule solide sur laquelle s'appuyer. Il ne lâche pas les gens qu'il aime. Il exècre les espèces de connards qui font ça.
    Parce que quand quelqu'un vous aime, même si vous vous ne l'aimez pas, il faut savoir être doux et prévenant. Cette règle, il y tient et l'applique à la lettre. Être méchant envers des inconnus ne le dérange en aucune façon, mais jouer avec les autres... Non, juste non. Il ne supporte pas. Plus.
    De nature extravertie, il n'hésite pas à dire n'importe quoi s'il en a envie et à rire fort même si tout le monde se tait : certains diraient que c'est parce qu'il est un peu stupide, d'autres rétorqueraient qu'il est juste lui-même. Sûrement qu'il y a un peu de vrai partout. Ce qui est sûr, en tout cas, c'est qu'il est affectueux et attentionné envers ceux qu'il apprécie. Un vrai bout-en-train toujours là pour remonter le moral des troupes. D'ailleurs lorsqu'il est de bonne humeur, il n'est jamais le dernier à mettre l'ambiance ou à proposer des idées stupides ; on ne vit qu'une fois, non ? Puisqu'il n'a pas encore décidé de passer l'arme à gauche, il préfère oublier ses soucis et faire ce que bon lui semble. Comme sauter d'un toit dans une poubelle. Ou jeter des fleurs et du terreau sur ses potes pour se faire une partie grandeur nature de Plants Vs Zombies.
    Entre les moments où ça va et ceux où il broie du noir, en fait, on dirait presque deux personnes différentes. Trop spontané, eh.


    ✗ Tu préfères les garçons, les filles, les deux, les chatons ?
    Le jour où une fille lui fera de l'effet, ce sera sûrement un travesti. Par contre il aime les chatons peu importe leur genre. Pas de discrimination.

    ✗ Moi j'ai un rêveuuuh ?
    Depuis tout petit, son plus grand rêve a toujours été de devenir architecte. Puis un jour, au petit-déjeuner, sa mère lui a dit qu'il était trop bête pour faire ça et que de toute façon il n'arrivait même pas à dessiner droit avec une règle. Devant l'affreuse réalité de cette déclaration, il a dû abandonner ses grands projets.
    A présent, il ne rêve plus de grand chose. A part éradiquer les blonds et les endives, peut-être...


    ✗ T'as peur de quelque chose ?
    De mourir, évidemment. Étrangement, il n'est pas non plus à l'aise avec les enfants... Pour lui, la seule chose potentiellement plus destructrice et cruelle qu'un enfant, c'est une amante en colère. Comme il n'a pas ce problème, les gamins restent donc numéro un sur sa liste de trucs dangereux.

    ✗ Quels sont tes goûts ?
    Star aime les vêtements chauds, tout particulièrement les pulls épais, les écharpes, les gants et les chapkas ; quoi que ça fasse plus de dix ans qu'il a déménagé en Finlande, passer de -4 à -15°C en hiver lui a laissé quelques séquelles. Il aime bien entendu le soleil quand il se pointe, mais il adore également la neige et les lacs gelés : c'était ça ou passer six mois sur douze à déprimer, donc il a rapidement fait son choix. Résultat, il adore gambader dans la poudreuse.
    Il aime aussi faire du roller, les films d'action, s'amuser dans à peu près tous les sens du terme, le chocolat chaud, jurer en allemand, internet, se jeter du haut des toits dans une poubelle pour devenir célèbre sur youtube, les chiens et les bébés animaux. Et les beaux garçons, tiens.
    Les amandes sinon, c'est super bon.


    ✗ Signe distinctif ?
    Aucun problème dans sa tête, merci.



» Chargement du jeu.



    ✗ On a tous un passé :
    « Nein !

    -Alex, komm schon ! »

    Le petit garçon secoue encore plus violemment sa tête de gauche à droite. Nein, nein ; sous les yeux agacés de sa mère, sans prêter la moindre attention à l'homme qui attend à côté d'elle. Nein nein nein. Ça lui fait mal au cœur et à la main, ça tire ça tire ça tire – mais à chaque pas qui l'emmène toujours un peu plus près de la voiture, il persiste à planter ses talons toujours un peu plus fort dans la neige. Ses petites sœurs, agrippées à son manteau, posent des questions presque muettes que le vent avale aussitôt.
    Lui, il n'a qu'une seule réponse à la bouche.
    Nein.

    « ...Alex.

    -Bitte Mama, bitte –

    -Il y a un problème ? »

    L'enfant, comme électrocuté, jette un regard empli de colère et de ressentiment à celui qui vient de prendre la parole. Il lui faut un fautif, alors c'est comme ça ; ces accents étrangers qu'il ne comprend qu'à demi, il n'en veut pas. Il n'en veut pas, il n'en veut pas...
    Au bord de la crise de nerfs, sa mère tente à nouveau de le traîner vers la voiture.

    « Il ne veut pas partir, je – il était très content hier, pourtant ! ALEX. KOMM.

    -Neeeein !

    -... Eh bien. »

    Une lueur de tristesse s'allume dans les yeux de cet homme qu'il ne déteste même pas et, l'espace d'un instant, l'enfant se sent envahi d'une pointe de culpabilité. Ses sœurs s'accrochent plus fort à sa veste ; il sait qu'il leur fait peur, à crier comme ça. Les valises sont prêtes. Tout le monde attend. Sa mère s'énerve. Sa main lui fait mal. Il faut partir, pas faire l'idiot. Pourtant, son cri de révolte refuse de se taire complètement – ça résonne dans sa gorge serrée, dans ces rues qu'il aimerait tant  explorer, dans les yeux d'amis et de voisins qu'il ne reverra pas, tout ça parce que maman va trop sur internet, tout ça parce que Monsieur habite très très loin, tout ça parce que grand-père vient aussi de là et que, et que...
    Poings serrés, il frappe le sol du talon.

    « NEIN ! »

    D'un mouvement si brusque qu'il en a la respiration coupée, Alexander est poussé à l'intérieur de l'habitacle.

    Doch.



    « Ja ne sanoo, sinä et ole yksin. Ja ne sanoo, ja ne sanoo niin... »

    Pensif, le jeune homme fait dérouler la liste de messages qu'il a reçu depuis le début de la journée. A, C, M, L, T... Les noms se succèdent comme autant de points sur une ligne droite, vides et inintéressants. Toi, toi, toi – mais j'en ai rien à foutre, bordel, jusqu'à ce que finalement il trouve un truc sympa ; alors il rigole bêtement, quatre ou cinq secondes, et puis ça redevient ennuyeux à en crever. Comme une roue cassée. Sans chance de gagner. Pour ce qu'il a à y perdre, hein, il préfère autant continuer de la tourner. Sait-on jamais.
    « Her. J'ai trouvé un truc marrant à faire, tu viens ? »
    Ce message-là est pas plus con qu'un autre : et puis c'est de Kalle, ça peut pas être si mal que ça. C'est quand même son meilleur ami.
    Cheveux et épaules détrempées par l'averse, il tapote une réponse succincte avant de demander un énième effort à ses jolies jambes. Autant pas rester là. Ça lui fait rien que du mal, de toute façon, et sa mère serait pas contente qu'il prenne la mort dans le coin. Question de principe. Elle a encore un vague semblant d'honneur, apparemment ; lui peinerait à en donner la moindre définition, mais soit. Ça doit être quelque chose comme « honneur ; truc que j'ai perdu. » Dans une flaque d'eau, sûrement. Une putain de flaque d'eau.
    Un océan.

    Lorsqu'il dépasse un petit groupe de visages connus, un ricanement mauvais le sort de sa torpeur. La remarque qui va avec ne tardera pas à suivre ; il a l'habitude, venant d'eux, alors il oublie de s'énerver. On se fait à tout. Plus ou moins.

    « Her, l'v- »

    Le tonnerre noie ses oreilles de bruit ; portable serré dans sa main droite à s'en briser les phalanges, il se hâte dans une rue perpendiculaire.
    Merci, le ciel.



    « Scheiiiisse. »

    Bon ; il a encore atterri dans le bureau du directeur. A part que sa mère risque de lui grogner dessus et que son beau-père va sûrement lui demander 'pourquoi cette fois-ci', pas de quoi fouetter un chat. Ça lui arrivera probablement jusqu'à ce que lui ou le directeur n'en meurt : c'est comme ça et c'est pas bien méchant non plus. A la limite, il considère presque ça comme un rendez-vous mensuel à ne surtout pas rater. Ça veut dire qu'il est en vie. Ça veut dire qu'il s'amuse, aussi. Alexander adore s'amuser – c'est juste que les professeurs ne trouvent pas ça forcément très approprié.
    Sans gêne, le garçon regarde le quinquagénaire reposer son travail d'art plastique sur le bureau.

    « ...Alexander.

    -Oui ?

    -Je comprend bien que tu aies envie de... Comment dire – faire honneur à tes origines allemandes, mais je pense que tu as parfaitement conscience que ceci est totalement inapproprié. »

    Et voilà. Toujours inapproprié.
    Visiblement tout sauf d'accord avec ce point de vue affreusement réducteur, le garçon fait la moue.

    « Maiiis, c'est qu'un dessin.

    -D'Hitler, précise sèchement le proviseur. Vu ce qu'il a fait, ce n'est pas de très bon goût de le... Dessiner. Ou quoi que ce soit d'autre. Nous savons parfaitement que tu n'es pas nazi, mais évite ce genre de choses à l'avenir, tu veux bien ? »

    Comme si. Rien ne lui rentre dans le crâne, ou juste ce dont il a envie : espérer qu'il tire des leçons de quelque chose, c'est foutument utopique. Tout le monde le sait, ici, mais ils font semblant d'essayer quand même. Pour la forme. Histoire de ne pas le laisser faire ce que bon lui semble. Quelque chose de cet ordre.
    Mortellement sérieux, le jeune homme croise les bras sur la table.

    « Monsieur. Je suis gay et allemand et presque juif, je pense quand même que je devrais avoir le droit de dessiner Hitler ! »

    Apparemment pas.
    Alexander, quatorze ans et un goût prononcé pour la provocation, repart du bureau avec un avertissement en guise d'œuvre d'art.



    « Je croyais que t'avais trouvé un truc marrant ! Bordeeeel. Je m'emmerde encore plus avec toi que sous la flotte.

    -Her, hein. Si je t'avais dit 'cher ami que je devine mourant de froid sous l'averse glaciale, viens donc plutôt te reposer dans mon humble demeure', tu m'aurais dit d'aller pêcher. T'es quand même mieux à t'ennuyer au chaud.

    -Verpisst dich. »

    Allongé en travers du lit, le jeune homme rechigne à prendre la manette qu'on lui tend. Il n'est pas trop jeux-vidéos ; niveau écrans, il préfère de loin internet. Ça lui correspond mieux.

    « … Pourquoi pêcher, d'ailleurs ? »

    Seul un haussement d'épaule répond au questionnement existentiel du blond.

    « Parce que j'ai envie. Va pêcher. »

    Silence.

    « Naaaan, trop la flemme de jouer. » D'un bond, Alexander se redresse. « Her, je crois que ta voisine a laissé son chat sur le pallier. C'est un truc plein de poils, il doit avoir une tronche d'enfer quand il est trempé. T'as toujours ta caméra ? »



    Accroché à un vieux mur, pas loin d'un petit cinéma, un haut-parleur à demi-déglingué se la joue solo. Hey hey hey ~ let's sing and have fun, qu'il crachote, et Alex approuve en balançant ses jambes d'avant en arrière, une cigarette coincée entre les dents. Théoriquement, il essaie d'arrêter. Tout ça parce qu'un ami stupide lui en a filé une l'année de ses quinze ans ; maintenant qu'il en a seize, il commence à trouver que les cancers ça craint quand même sérieusement. Du coup, plus de tabac. Sauf qu'il manque encore vaguement de volonté. Vaguement. Alors il balance ses jambes, assis sur un muret, en jouant avec son briquet comme on hésiterait à allumer la mèche d'une méchante bombe qui ferait pourtant un très joli feu d'artifice. Craquera, craquera pas...
    Juste au bon moment, une silhouette familière se détache dans la rue en contrebas. Ses muscles se tendent ; ses pieds touchent terre en même temps que cette foutue cigarette et, en quelques enjambées, il vient nouer ses bras autour des épaules du presqu'inconnu. L'odeur florale qui se dégage de ses cheveux blonds, déjà, lui fait oublier celle du tabac.

    « Bouh ! »

    Il faut quelques secondes à l'autre pour se retourner, se remettre de sa surprise et le reconnaître. Une fois que c'est fait, un sourire discret vient embellir son joli visage.

    « Leon.

    -RikuRikuRiku. Tu allais quelque part ? »

    Si son insistance est gênante, le dénommé Riku n'en semble pas dérangé. Lentement, presque au ralenti, il passe une main dans ses cheveux juste un peu trop longs et fait non de la tête. Son apathie indolente ne dérange pas Alex, bien au contraire. C'est quelque chose qu'il a tout de suite apprécié chez lui ; jamais stressé, jamais pressé, jamais en colère. Jamais vraiment heureux non plus, mais tant pis.

    « Je rentrais.

    -Owh. Je te raccompagne ? Ou tu veux faire un truc avant ? Un tour au parc ? Cinéma ? » Sans lui laisser le temps de répondre, le jeune homme claque des doigts. « On va où tu veux, c'est moi qui invite. »

    Son sourire franc brille comme un soleil de minuit. Il ne pourrait pas être moins discret ; pourtant, comme à chaque fois, le garçon se contente de réfléchir en silence. Sans y voir la moindre allusion. Sans donner l'impression d'en voir, en tout cas. Soit il est d'une naïveté affolante, soit il le fait exprès. Alex hésite encore.
    Ça fait deux semaines qu'il l'a rencontré, à peu près dans ce coin. Tout ce qu'il sait de lui, c'est son nom et l'école dans laquelle il va : son âge, aussi, parce que ça lui aurait fait mal d'avoir flashé sur un type de treize ans. Quinze, ça va. De toute façon il s'en fout. Riku Riku Riku.
    Il y a un truc magnétique dans ses yeux bleus qui le tue et le ranime toutes les dix secondes. Ça doit être dangereux pour sa santé. Pire que la cigarette.

    « Je voudrais pas t'ennuyer. »

    Alex lève les yeux au ciel. Trop franc, trop entier ; tellement mal armé.

    « Maaaais. Comment je suis censé faire pour te draguer si tu me laisses pas faire ? »

    Le visage de Riku se fige sur cette indifférence muette qui lui est propre. Puis, doucement, il se met à rire. Comme il rit pour tout de la même façon, le jeune homme ne sait pas comment l'interpréter ; ça pourrait vouloir dire n'importe quoi. Alors il attend, yeux grands ouverts, ses doigts nus gelés par le froid – il attend, attend, attend.
    Enfin, les lèvres du blond s'entrouvrent.

    « Comme ça ? »

    Délicatement, deux mains se referment sur son col et le tirent vers le bas. Il croit qu'il neige ; n'en est pas sûr. S'en fout.

    Riku, putain. Riku.



    « Je suis rentréééé. J'ai fait une vidéo sur un chat trempé, je crois que cette fois on tient un –

    -CHAUSSURES. »

    ...Okay. Chaussures. Yeux levés vers le plafond, Alex jette les criminelles dans un coin et adresse un grand sourire à sa mère si prévenante et soucieuse de son bien-être. Il sait qu'elle lui demandera ce qu'il a fait de sa journée au dîner ; pas de quoi lui en vouloir. Quand elle est occupée, elle est occupée. C'est tout.
    Histoire de trouver un public plus intéressé par son succès futur sur la toile, il grimpe l'escalier et part s'écrouler galamment et sans frapper sur le lit de sa petite sœur. La plus vieille, puisque l'autre – comme on le lui explique gentiment – est apparemment dans le sauna. Foutu sauna qui lui vole ses sœurs. Y'a de quoi détester la Finlande, par moments.

    « … et il s'est secoué. Voilà. »

    En bonne cadette attentionnée, Sofie tapote la tête de son frère du plat de la main.

    « Tu vas devenir riche, aucun doute là-dessus. » Partagée entre ses devoirs de vacances et son vernis, elle attend quelques minutes avant de lancer un regard ennuyé à Alex. « Mince, t'as trempé ma couette ! Her, Alex. Alex, je te parle. »

    Sa silhouette menue, lunettes et chaussons y compris, vient s'écraser sans violence sur le dos de son aîné. Tu dors trop, Alexander, qu'elle marmonne en lui secouant gentiment les épaules. Comment c'est possible de s'écrouler comme ça, hein ? En absence de réponse, elle entreprend de lui retirer sa veste. Abruti. On dirait un chat. En plus tu salis mon lit.
    Brûlant de fièvre et à demi assoupi, il roule sur le côté. Les sons lui parviennent comme étouffés.

    « Je veux me tirer d'ici. »

    Son murmure se perd dans les cheveux de Sofie. Les bras de l'adolescente enserrent son cou avec la brutalité d'un catcheur ; un rire au bord des lèvres, il la serre contre lui.
    Parfois, juste parfois, il se souvient qu'il a dix-neuf ans. Aucun projet d'avenir. Aucun talent. Rien.

    Et ça ça fait peur, hein ?



    « T'as un petit frère, c'est ça ? »

    Yeux rivés sur des paupières closes, Alex accuse le bref temps de réflexion de son ami.

    « Hmm hmm. Toi ?

    -Deux petites sœurs, baille-t-il en passant un bras autour de la taille du garçon, par-dessus les couettes. Un beau-père. Une mère. Voilà.

    -Hmm. J'ai pas de père. »

    Ah.
    Gêné, le jeune homme ébouriffe tendrement ses jolis cheveux blonds.

    « Le mien est mort à la naissance de ma sœur. J'avais genre, trois ans ? Accident de voiture. » Un rire se faufile entre ses lèvres. « Il était trop pressé d'arriver à l'hôpital. 'fin il y est arrivé, au final, hein... »

    Les deux pieds devant, dans une ambulance. Sa mère ne s'en est jamais vraiment remise.
    ...Sans rire.
    Quelques minutes plus tard, c'est de nouveau Alex qui prend la parole.

    « Rikuuuu. »

    Un long silence précède la réponse du concerné.

    « Pourquoi Riku ? »

    La question le surprend ; pourtant, il ne prend pas la peine de réfléchir. Trop spontané.

    « ... Hmmmben, c'est aussi ton prénom. Puis c'est mignon, Riku, ajoute-t-il en lui pinçant l'arête du nez. Toi tu m'appelles bien Leon.

    -Parce que tu m'appelles Riku. »

    Les yeux de son ami, enfin ouverts, sont aussi ternes et vides qu'ils l'ont toujours été. On dirait l'océan. La mer morte. Trop bleu, trop clair. C'est captivant. Effrayant. Riku a toujours été comme ça ; un peu fragile et tout à fait inatteignable, derrière ses silences qui n'en finissent pas. Ses mains sont glaciales quand il les pose sur sa peau, ses lèvres salées et un peu abîmées, comme gelées par le froid. C'est un poison, Riku. Il lui fait mal quand il ne l'appelle pas des semaines durant, quand il refuse de lui prendre la main. Quand ses moindres gestes d'affections se résument à des baisers qui finissent forcément en draps froissés. Riku, Riku...

    « Je veux pas t’appeler comme les autres. »

    Bêtement naïf, Alex. Mais allez, je t'en prie – bois cul sec, ce genre de trucs a tendance à mal passer au goût. Pire que la cigarette. C'est du poison, rien que du poison. Les boîtes de tabac ne mentent pas, au moins.
    Leurs regards se croisent.

    « Riku, c'est bien. T'es rien qu'à moi quand je t'appelle comme ça. »

    Poison.

    « … Rien qu'à moi. Hein ? »

    Poison, poison, poison.
    Ses lèvres articulent quelques mots en allemand. Son ami, yeux clos, n'écoute déjà plus ; et c'est pour ça qu'il ne répond pas, sûrement. Parce qu'il répondrait sinon. Bien sûr qu'il répondrait.

    Dis moi que tu répondrais.



    Côté gauche. Côté droit. Dos. Ventre.
    Pour la énième fois, Alex roule sous ses couvertures.

    « Uhrrrr. »

    La fièvre est un peu tombée, mais il a interdiction de sortir de sa chambre tant que la maladie n'est pas tout à fait passée. Ordre de papa et maman. Sauf qu'on s'ennuie ferme sur ce foutu lit. En plus, tant qu'à faire, il fait grand soleil dehors ; à croire que le temps se fiche de lui.
    Las, il jette un énième coup d’œil à l'écran de son portable. Vivre libre et sans angoisses, hein...

    … Eh.



    « MERDE ! »

    La poubelle heurte le mur dans un bruyant fracas de métal. Face à lui, bras croisés pour se protéger du froid, Riku ne bouge pas. Il ne soupire pas ; ne recule même pas. Il reste là, à le regarder s'énerver et se prendre la tête entre les mains, comme s'il n'en avait strictement rien à foutre de tout ça, que ça ne le concernait pas, peut-être même comme s'il n'existait pas –
    Parce que c'est tout ce qu'il est capable de faire, de toute façon. Parce que c'est Riku ; que Riku est comme ça.
    Un putain d'automate.

    « Mais merde, ça fait quasiment un an qu'on – MERDE ! » La poubelle d'à côté finit à son tour au sol. « Tu te fous de moi ?! »

    Il secoue sa tête de gauche à droite, indifférent, et Alex peut presque sentir son cœur se recroqueviller dans sa poitrine. Ça fait mal. C'est insupportable. Ça brûle comme du métal glacé ; plus il essaie de s'éloigner, plus il peut sentir sa peau bleuie s'arracher de sa chair.
    Et Riku qui s'en fout.

    « Tu peux pas me dire ça comme ça ! Tu... »

    Sa fierté est en morceau, mais il se mord quand même les lèvres. Ses yeux piquent. Son estomac brûle.

    « T'es... »

    Ça brûle, ça brûle. Ce regard statique et clair le rend presque nauséeux. Riku hausse les épaules, Riku regarde sa montre.
    …C'est tellement injuste.

    « Je vois pas le problème. »

    Alex s'étrangle de rire ; à moins qu'il ne pleure. Peut-être les deux.

    « Tu vois pas le problème ?! »

    Sa bouche reste close. Il n'aura même pas droit à un désolé. Pas même ça. Parce que ce n'est pas de la faute de Riku, hein ? Riku est adorable. Riku n'a rien promis. Fallait pas s'accrocher à un connard sans cœur, pauvre abruti.
    Et comment il aurait pu savoir, hein ?
    Sa tête lui fait mal à l'en cogner contre un mur. Ça fait pas un mois, pas dix jours, non – ça fait presque un an. Une foutue année. Et lui, il arrive et lui balance « j'en ai marre de toi, on devrait arrêter de se voir » ? C'est trop brutal. Il peine à intégrer. Pourtant c'est ce qu'on vient de lui dire. Textuellement.  
    « J'en ai marre de toi » ; pas mieux qu'un objet.

    Dans un bruit assourdissant, la dernière poubelle embrasse le sol.

    « DIS QUELQUE CHOSE, A LA FIN ! »

    Un sourire en guise de réponse. Foutu sourire. Foutu neige.
    Qu'est-ce que je fais là ?

    « J'en ai marre, j'arrête, c'est tout. T'es chiant quand tu cries. »

    Poison, poison.

    « En fait, t'es bon qu'au lit. »

    Je veux rentrer chez moi.

    « ...T'es un monstre.

    -D'accord.

    -T'es un monstre, Riku. Un monstre.

    -Si t'as rien d'autre à dire, je m'en vais.

    -...Un monstre. »

    Un haussement d'épaule et, sans même s'inquiéter du regard vide et perdu d'Alexander, le garçon tourne les talons. Bonjour et au-revoir ; merci d'avoir foutu ma vie en l'air. Au moins je suis bon au lit, hein ?
    Poings serré, Alex s'essuie les yeux.

    « … Riku, eh... »

    Personne a le droit de jouer avec le cœur des gens comme ça. Personne a le droit d'être mauvais juste comme ça. Personne. C'est pas juste. C'est pas juste, c'est pas juste...

    « T'ES UN MONSTRE, LUUKAS ! »



    « Alex, chéri – ah, tu es là. Tiens, colis pour toi.

    -Merciiii ~ »

    Intriguée par l'air guilleret de son aîné, madame hausse un sourcil.

    « C'est quoi, au juste ?

    -Une caméra, répond-il du tac au tac. Pour filmer plus de chats et sauter dans plus de poubelles.

    -Mein Gott. File dans ta chambre. »



    Tap, tap, tap.
    Plic, plic, plic.

    Une jambe après l'autre, laborieusement, Alexander avance. Il se dit qu'il aurait pas dû boire. Pas dû passer par là-bas, aussi. Son cerveau refuse d'aligner correctement ses pensées. Ses pas. Heureusement qu'il fait nuit noire : dans les rues d'Helsinki, les passants sont trop pressés pour prendre le temps de plisser les yeux sur sa démarche hésitante. Ça leur donnerait plutôt envie de s'éloigner, au contraire.

    « Je te préfères quand tu crèves de froid sous la pluie. »

    Hein, Luukas ? Riku.
    T'es tellement plus beau comme ça.

    Lorsque son épaule heurte la porte d'entrée, c'est tout son corps qui manque de s'affaisser sur le paillasson. Son beau-père, toujours prêt à veiller tard pour vérifier que ses enfants rentrent en vie avant une heure du matin, le rejoint au moment où il ferme derrière lui : en une fraction de seconde, son visage passe d'agacement à peur panique.
    Plic, plic, plic.

    « Mon Dieu, Alexander, dans quel état tu... !

    -'me suis juste un peu battu. Mais j'ai gagné, heh – »

    Bien sûr, qu'il a gagné. Pas tout à fait ce qu'il voulait, mais c'est pas comme si l'autre Prince Charmant risque de jamais s'en remettre, puis quelle idée de s'interposer hein – et putain ce qu'il peut s'en foutre.
    Riku a eu peur. C'est tout ce qui compte.

    « … Ton bras, je – j'appelle une ambulance, assieds toi, attends, ne... »

    Absolument tout ce qui compte.



    Enfermé dans sa chambre, il prend une longue inspiration. Le casque, sur ses genoux, semble peser une tonne. Encore une fois, il se répète qu'il n'a pas grand chose à y perdre : un jeu c'est un jeu. Vu qu'il passe son temps à chercher quoi faire de sa vie en zonant dans les rues, hein. Ce sera sûrement pas pire pour ses parents, financièrement parlant, un gosse accro au virtuel.

    … Bon. Allez.

    Trois...

    On me regarde de travers, maintenant.
    Je pouvais pas deviner que y'avait des gens dans le coin.
    C'est pas grave. J'aimais pas ce quartier de toute façon.


    Deux...

    Je l'ai juste menacé. Ils interprètent n'importe comment.
    Non, je mens pas.


    Un...

    Mais oui je m'en fous. Ça fait deux ans.
    Ça a rien à voir si je fous n'importe quoi.
    J'ai toujours été comme ça, maman.
    Au pire je peux toujours me lancer dans le X, hein ?


    ...


    ✗ Ton arrivée à Euphemia et ta réaction :
    « … Okkkkay. »

    A priori, c'est un peu plus canon que les Colof machin de Kalle ; super réaliste. Chapeau bas. Sauf qu'on va où, hein, on fait quoi ? Bonjour, moi c'est... Bordel, moi c'est quoi. Il aurait bien dit 'sexyalex524', mais ce genre de pseudos donne comme qui dirait pas une super bonne image de soi. Ça pourrait être Spiderman, Tartignole, Barbapapa, BigBrother, Scheisse – c'est fou comme tout et rien passent par la tête, quand on a besoin de trouver un truc.
    … Oh. Eureka, comme dirait l'autre.
    Bonjour, moi c'est P0rnstar. Avec un zéro comme zéro défauts. *rires enregistrés*
    Ouais. Ça lui plaît bien, ça. On continue.
    Le côté rouge a l'air craignos, le bleu on n'y pense même pas – surtout pas le bleu ; ce truc violet moche lui dit trop rien non plus alors y'a plus tellement le choix, va pour le jaune. C'est cool le jaune. Ou moins pire, on va dire. Maman et papa vont sûrement flipper s'il se réveille pas bientôt, Sofie et Marie sont deux brutes notoires qui risquent de lui casser un bras en essayant de le sortir de son joli sommeil artificiel, mais qu'est-ce qu'il y peut hein  ? Fallait y penser avant de mettre ce truc sur sa tête comme le plus parfait des abrutis. Au fond, maintenant qu'il y est, autant qu'il en profite.
    En attendant de sortir.
    Parce qu'il va quand même pas rester là toute sa vie.

    Hors de question.



» Toi le geek.



    NOM/PSEUDO : Nii'
    AGE : Je sais plus. Après mes 14 ans, j'ai arrêté de compter.
    JEU VIDÉO FAVORI : ATASHI NO RIRI. Sinon j'aime Alan Wake.
    FILM FAVORI : JE SAIS PAS. POURQUOI TU CRIES EN FAIT ?
    MANGA/SÉRIE FAVORITE : Deadman Wonderland.
    COMMENT T'AS DÉCOUVERT LE FORUM ? : En fait à a base il était sur les topsites, et ensuite je me suis rendue compte que l'autre moche Noise était là (à cause de son titre de sujet, mais osef en fait).
    T'ES UN OUF DANS TA TÊTE ? : J'AI UNE BATTE A CLOUS OK
    MANGER OU BOIRE ? : File moi des chips et de la bière, femme.
    JE TE SAOULE AVEC MES QUESTIONS ? : Même pas. Mais si mon pseudo vous offense, je peuuux en changer. Après je ne vous garantis pas que les autres ne seront pas pires *meurt*
    UNE DERNIÈRE ALORS, C'EST QUOI LE CODE ? :


_______________

« All the problems make me wanna go
Like a bad girl straight to video.
Little darling, welcome to the show ;
You're a failure played in stereo. »

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Dernière édition par P0rnstar le Sam 16 Nov - 2:40, édité 7 fois
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Casus Belli


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MessageSujet: Re: P0rnstar ▬ Homeless soul, I'm your prom doll   Lun 11 Nov - 3:36

J'aime ton pseudo moi, okay ? Il claque. Et ton avatar aussi.
Bienvenuuuuue mon petit, remplis vite ta fiche et ne fais pas trop de bêtises. What a Face 

_______________
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so muche sexy wow ._.:
 
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MessageSujet: Re: P0rnstar ▬ Homeless soul, I'm your prom doll   Sam 16 Nov - 2:59

Merci merci 8) Je sais à quel point tu le trouves cool. Il est super cool. Presque trop je dirai.

Sinon j'ai finiiii. J'ai essayé de faire concis donc euh son histoire est peut-être pas super claire je sais pas. Je peux pas condenser plus, c'est humainement impossible.

S'il y a quelque chose à refaire, je traîne dans le coin en week-end ~ /o/

lama lama *^* ♥

_______________

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MessageSujet: Re: P0rnstar ▬ Homeless soul, I'm your prom doll   Sam 16 Nov - 23:23

Mon dieu.
Désolé déjà pour le temps de validation, j'ai du lire ta fiche au fur et à mesure (et en plus j'ai eu un projet à finir pour aujourd'hui donc voilà) et omg.

Sérieusement, rien que le caractère j'ai mouru tout de suite. Je suis ultra fan de ton personnage et non je ne te demanderai pas de changer ton pseudo, je ne trouve pas qu'il soit si choquant que ça ...
Ton histoire est superbe. Je pense que son seul défaut et non cela n'a rien à voir avec ma flemme, c'est que c'est trop long, il y a des détails qui peuvent être sauté. Je te dis ça parce que c'est dommage que la longueur de ton texte va repousser certains et ça me désole parce que c'est une super fiche.

J'ai failli pleurer, Riku, c'est un connard voilà.


Je te valide ma petite star du porno. Amuse toi bien ici et pas trop de bêtises ! ♥

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