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 Don't open the box. ◊ Pandore [Terminée]
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MessageSujet: Don't open the box. ◊ Pandore [Terminée]   Jeu 15 Aoû - 2:29


♠ Pandore


✗ Comment tu t’appelais ?
Lilith Stiglitz.
✗ Tu as choisi quel pseudo ?
Pandore.
✗ Tu as quel âge en fait ?
Vingt-et-un ans.
✗ Tu viens d'où ?
Moscou, Russie.
✗ Tu veux aller sur quel île ?
Hope Corporation.
✗ Tu fais quoi dans la vie ?
Officiellement, brillante scientifique au grand laboratoire d'Hope Corporation le jour. Officieusement, créatrice et productrice de drogues de synthèse la nuit.
✗ T'es un super-héros ?
Faire tomber malade une personne :
En effet, Pandore a la capacité de faire ressentir à autrui de violentes nausées et de puissants vertiges pouvant mener à des vomissements voir, dans les cas extrêmes, à l'évanouissement. Cependant, son pouvoir est limité dans le sens où il est effectif dans un périmètre de seulement cinq mètres autour d'elle.

» Mémorisation Physique.



    ✗ La couleur de tes yeux de biche ?
    Pandore est atteinte d'hétérochromie, c'est-à-dire que ses iris sont de deux couleurs différentes. Ainsi, son œil gauche est bleu tandis que le droit est marron, tirant légèrement sur le vert.
    ✗ Et celle de tes cheveux au vent ?
    Une longue tignasse, lisse, glissant jusqu'à mi-dos, à la base brune qu'elle teint en vert depuis peu de temps.
    ✗ Tu sens la rose ou tu pues le yack ?
    Pandore se trimballe une odeur très spéciale. Un mélange de chambre stérile et de fleur d'oranger.
    ✗ Taille & Poids ?
    Gabarit minimoys : 1 mètre 62 pour 45 kilogrammes.
    ✗ Signe distinctif ?
    Une simple date tatouée au creux du poignet gauche. Mystère et boule de gomme.



» Analyse cérébrale.



    ✗ On n'est pas parfait hein ?
    Cynique et sarcastique sont les deux adjectifs les plus adéquats pour décrire son humour mais aussi sa manière de communiquer avec les autres. Ses remarques cinglantes et ses petites touches d'humour agaçantes ont rarement pour but de blesser son interlocuteur. Non, pour Pandore, ceci n'est rien qu'un jeu. Une façon à elle d'avouer des vérités socialement inappropriées, d'être honnête sans l'avouer ou de simplement jouer avec vous. Car oui, il faut le dire, c'est un peu un challenge de la supporter au quotidien. Pas empathique pour un rond, elle ne se soucie que très peu de ce que ressentent les personnes insignifiantes à ses yeux. Et si vous avez le malheur de pleurer devant elle, elle vous regardera d'un air de "pourquoi cet être humain faiblit-il ?".
    Très rancunière, elle ne pardonne jamais à une personne qui a fauté à ses yeux. Dans ces moments là elle n'hésite pas à devenir sadique et dangereuse. Drogue élaborée, violence, mensonges, tout est bon pour se venger au centuple. En gros, elle sait être une vraie pourriture quand elle veut.
    Pas avenante, ce n'est pas le genre à venir vous taper la discut' autour d'un verre sans vous connaitre afin de vous parler de problèmes futiles et de s'enfoncer dans l'oisiveté volontaire. Malgré cet air désabusé qu'elle arbore en permanence, Pandore est toujours entrain d'analyser le monde qui l'entoure. Elle cache avec brio ses émotions. Elle sait encaisser, rester impassible en toute situation. Jusqu'au moment où elle explose. Explosion souvent traduit par des troubles psychotiques brefs qui impliquent qu'elle déraille carrément et pète un peu tout sur son passage. Donc si vous la voyez entrain de péter un câble, faites pas les cons : cassez-vous.
    ✗ Mais on gère la fougère ?
    Malgré une certaine méfiance, Pandore sait se montrer agréable. En réalité joviale, elle aime les choses simples comme fumer ou boire un verre en bonne compagnie sur de la bonne musique. Fidèle et digne de confiance envers les personnes qui lui tiennent à cœur, elle n'est pas du genre à vous poignarder dans le dos une fois qu'elle vous a dans son estime. Estime qu'elle traduit bien souvent pas une jalousie et une possessivité plus ou moins dissimulée. Quoi que, pour ce faire, faudrait encore que quelqu'un arrive à démêler ce maelstrom de contradiction qu'est cette énergumène miniature. Bonne chance.
    A côté de ça, Pandore est une collègue exemplaire. Un petit génie qui aime être reconnu. C'est pourquoi elle s'efforce de ne jamais commettre aucune erreur dans son travail. Très pointilleuse et perfectionniste, elle est capable de rester plusieurs jours sans dormir ou sortir face à un problème au travail ou à l'élaboration d'une de ses nouvelles drogues.
    ✗ Tu préfères les garçons, les filles, les deux, les chatons ?
    Pansexuelle.
    ✗ Moi j'ai un rêveuuuh ?
    Les rêves ne servent qu'à désillusionner un peu plus l'être humain. Les espérances ne sont jamais de taille face à la réalité. Ainsi, Pandore n'espère jamais.
    ✗ T'as peur de quelque chose ?
    Pandore a une sainte horreur des serpents. Ils marchent sur le ventre, niveau flippant je sais pas ce qu'il vous faut !
    ✗ Quels sont tes goûts ?
    Bosser seule dans son laboratoire avec de la musique à fond, fumer, travailler, apprécier un bon pétard ou un bon verre de whisky, se promener seule une fois la nuit tombée, fumer,  travailler, les cookies, expérimenter ses nouvelles drogues, travailler, fumer, et à la fin de tout ça, le silence. Le silence et la plénitude.
    ✗ Signe distinctif ?
    Pandore ne dort que très peu. Et c'est comme ça depuis sa tendre enfance. Deux ou trois heures par nuit lui suffisent amplement pour se requinquer.



» Chargement du jeu.



    ✗ On a tous un passé :
    Qui n'a jamais rêvé, après avoir reçu et mauvaise note et une avoinée de la part de ses parents, d'être né avec une intelligence au dessus de la moyenne ? Qui n'a jamais rêvé de pouvoir tout comprendre du premier coup ?
    Toi, Lilith, tu n'as jamais eu ce problème. Dès petite ton intelligence surpassait amplement la moyenne. Tu as marché et parlé plus vite que les autres enfants. Tu savais déjà écrire à l'âge de quatre ans. Et tu aidais déjà ton père à faire ses comptes à six ans. Ce père dirigeant d'une grande multinationale Russe. Il était fier comme un coq de t'avoir comme enfant. Bah oui, ça fait bien de dire que son enfant est reconnu génie miniature à son plus jeune âge. Il paradait devant ses collègues, t'exposait comme un phénomène de cirque. Il était fier. Il te payait tout, les meilleurs professeurs, les meilleurs livres, les meilleurs équipements. Mais derrière tout ça, il ne s'imaginait pas que sa précieuse petite précoce était instable. Une vraie bombe à retardement.

    Slow down, you crazy child.
    You can't be everything you wanna be before your time,
    Although it's so romantic on the borderline tonight, tonight.
    Too bad, but it's the life you lead.
    You're so ahead of yourself that you forgot what you need.

    11 ans, l'âge où tout s'est écroulé. Tu étais silencieuse. Tu étais sage comme une image. Pourtant, derrière cette façade, personne ne se doutait que se cachait une accumulation de colère et de rage. Jusqu'au jour de ta première explosion. Tu criais. Tu te tirais les cheveux. Te faisais du mal. Tu avais pété tout les vases de la maison et déchiré la totalité de tes livres. Tes parents étaient désœuvrés devant ce spectacle alarmant. Ta crise avait durée plusieurs heures. Ils avaient finis par t'enfermer à clé dans ta chambre. Pour te retrouver recroquevillée en position fœtale dans un coin de ta piaule. Tu pleurais. Tu ne savais pas ce qu'il venait de se passer. Ta chambre était sans dessus-dessous et ton visage saignait des griffures que tu t'étais infligées.

    I can't escape this hell
    So many times I've tried
    But I'm still caged inside
    Somebody get me through this nightmare
    I can't control myself.


    Le défilé de psychologues tous plus véreux les uns que les autres ne s'est pas fait attendre. La moitié de tes journées assise sur un siège. Analysée à chaque paroles que tu dis. Les médecins savent que tu n'es pas folle. Tu es simplement atteinte de troubles psychotiques brefs. Ils ne savent pas d'où ça vient. Tu n'es pas dangereuse. C'est juste que tu accumules tout sans t'exprimer. Mais tu fais peur à tes parents. Alors tu pars. Tu quittes ton pays. Il veulent qu'on te surveille. Alors tu entres dans un institut. Le plus grand institut japonais. Un prof pour toi toute seule, une pile de livre en guise de décoration. Ta vie est ainsi désormais.
    Sans aucune vie sociale, les études sont, dès lors, ton seul moyen de te défouler. Alors tu bouffes autant de savoir que tu peux. Tu lis tout le temps. Tu n'as jamais assez de 24h pour travailler. Tu progresses vite. Tu as déjà fini le programme de collège à treize ans. Celui du lycée à quinze ans. Obtiens ton doctorat à dix-neuf ans. C'est confirmé, tu es un petit génie. Tu rafles toutes les mentions. Tu excelles. Tu reçois des prix. La remise de ton diplôme est le signe de ta libération. Tu es sortie. Te voilà libre.

    Cause I know,
    I know I'm not right,
    But I've got my whole life,
    And that's alright with me.


    Une jolie robe. Un voile blanc. Un quatuor à corde. Tout ce que tu hais. Il s'appelle Kino. Chirurgien japonais renommé. Imbu de sa personne. Égocentrique. Tu le déteste déjà. C'est la deuxième fois que tu le vois. Foutu mariage arrangé. Foutue fête.
    Tu les détestes tous. Ceux qui sont assis là, à te regarder en souriant. Ceux qui bouffent leurs petits fours en riant. Ceux qui viennent te féliciter. Ceux qui te disent que vous formez un joli couple. Si tu pouvais, tu les feraient tous taire. Tu leur diraient :
    "Arrêtez d'être hypocrites, grosse bande de faux-culs. Je ne connais même pas la moitié d'entre vous. Vous et votre fric. Vous et vos mariage arrangés. Mesdames, êtes-vous heureuses ? Ne répondez même pas, je sais déjà la réponse. Alors arrêtez de me souhaiter tout le bonheur du monde. Je n'ai même pas vingt-ans. Vous savez ce qui va arriver. Vous savez quelle vie pourrie m'attends. La même que la votre. Cassez vous. TOUS !"
    Mais tu ne peux pas. Alors tu restes assise là, toisée par les regards fiers de tes parents, tenant dans ta main ce foutu contrat de mariage qui confirme ton enfermement à vie. Ô joie.

    Oh I'm stood at the bar and somebody's partner's talkin to me,
    But I dont' know that is what she isn't,
    She murmors things to confirm,
    That the tragedy is true.

    Tu n'avais rien prémédité. Tu avais fini par accepter ton sort. Un mariage pourri mais une vie professionnelle plus que remarquable. A vingt-ans tu étais déjà une scientifique renommée. Tu travaillais déjà dans un laboratoire alors que d'autres étaient toujours à l'université. Tu donnais déjà des cours sur ton temps libre. Tu t'ennuyais déjà.
    Et pourtant. Un étudiant. De plusieurs années ton cadet. Il apprenait vite. Il n'était pas comme les autres. Tu avais essayé de résister. Mais c'était plus fort que toi. Plus fort que vous. Une idylle extra-conjugale. Un peu de bonheur dans ta vie plus que carrée.
    Les rencontres en cachette, les cours particuliers. Tu t'évades à travers ça. Mais pas pour très longtemps.

    Like a wall of stars,
    We are ripe to fall.


    Tu as mal. Ton visage est plein de sang. Tu ne sais plus où tu es. Tu as un goût âcre au fond de la gorge, un goût métallique qui t'empêche de respirer convenablement.
    Il savait. Depuis combien de temps ? Aucune idée. Mais il savait. Il est venu. Il l'a frappé. Il lui a gueulé dessus. Puis il s'est déchaîné sur toi. C'est fini. Allongée par-terre, tu n'arrives plus à bouger. Tu ne sens plus ton corps. Tu t'enfonces dans les ténèbres. Tu le détestes. Il va payer.

    This is a warning shot, your final call,
    An empty morgue with gurning hearts and hollowed crowns,
    And all I see is marching bands,
    Marching bands which never rest in broken stands,
    Butcher birds with useless throats.


    Réveillée par un bruit incessant, tu finis par ouvrir les yeux. Ton corps tout entier te fait mal. La lumière ambiante t'éblouit. Tes yeux mettent du temps à s'habituer. Tu lâches un râle. Puis tu entends une infirmière gueuler que tu t'es enfin réveillée. Tu entends des pas s'affairer autour de toi. Puis tu le distingue. Ton bourreau. Il se confond en excuses. Il dit qu'il t'aime. Qu'il est heureux que tu sois enfin réveillée. Tu le hais.


    We'll be eating dirt,
    Living on the side of the road,
    There's some food for thought,
    Kind of make your head explode.


    Il ne dort plus depuis plusieurs semaines. Le grand chirurgien ne sait pas ce qu'il se passe. Il est sur les nerfs en permanence. Il n'arrive plus à atteindre l'ataraxie provoquée par une bonne nuit de sommeil. Il est amorphe le jour, nerveux la nuit. Ses mains commencent à trembler durant ses opérations. Il fait des erreurs de diagnostic, met des vies en danger. Ses collègues se demandent bien ce qui est entrain de lui arriver. Il était le meilleur d'entre eux. Et voilà qu'il commence à perdre les pédales. Le directeur de l'hôpital le prie de venir dans son bureau. Le grand chirurgien se prend un coup de massue sur la tête. Il ne ressemble plus à rien avec ses gros cernes sous les yeux. Sa vie est entrain de s'écrouler. Il vient d'apprendre qu'il est mis à pied, et ce, immédiatement. Il ne peut plus exercer. Ce qui faisait de lui un homme brillant lui est enlevé. Son égo s'envole en fumée. Heureusement qu'il a encore sa femme...

    Puis, un jour le grand chirurgien se fait emmener. Des hommes en blouses blanches viennent le chercher. Il vient de tout péter dans la baraque. Il a faillit retaper sur sa femme. La tapisserie sur les murs est décollée. Les tuyaux de plomberie arrachés. Il supplie sa femme du regard. Il essaye de trouver une lueur d'espoir dans son regard. Et pourtant, celle-ci sourit. Elle se penche vers lui et lui murmure cette phrase. Phrase qui résonnera dans son esprit jusqu'à sa mort.


      « Et voici l'arroseur arrosé.  »


    Il ne comprend pas. Il la regarde. Puis il voit qu'elle tient une fiole contenant un liquide incolore. Et là il comprend. Sa femme qui joue l'innocente depuis si longtemps a causé sa perte. Il la regarde, presque effrayé, tandis qu'elle reprend son masque de femme effondrée. C'est une enflure. Il la déteste. Petite pourriture. Il aurait dû la tuer tant qu'il était encore temps.


    Don't try to deny 'cause my fuse is ready to blow,
    It's your turn to learn I think that you know where to go,
    It's a shame, shame, shame for you.

    Rien ne vaut mieux qu'une bonne vengeance. Tu es de nouveau libre. Ton bourreau vient d'être enfermé. Il paraît qu'il crie ton nom dans sa cellule. Tu sais qu'il sait. Tu sais qu'il va te détester toute sa vie. Tu sais que sa folie porte désormais ton nom. Tu sais qu'il ne dormira plus. Tu sais que tu es désormais son ennemie numéro un. Tu sais que ton image l’écœure  désormais. Et ça te fait jubiler.
    Assise sur ton fauteuil confortable, ton portable vibre. Une pub ? Tu la lis. Puis tu souris. Coïncidence ? Non, ce genre de choses n'existent pas.

    ✗ Ton arrivée à Euphemia et ta réaction :
    Un casque vient de t'être livré. Le paquet trône sur ton bureau.
    Tu ranges tranquillement ton labo. Ce que tu avais à faire dans cette réalité a été accompli à merveille. Plus rien ne te retient.
    Alors tu t'assoies dans ton grand fauteuil en cuir et mets le casque. Tes yeux se ferment. Tu es aspirée. Le monde réel se tord. Ton corps est inactif. Puis un nouveau décor se dessine sous tes pieds. Tu vois une grosse pancarte. "Mairie". Tu soupires. Puis souris.

    It's a new dawn,
    It's a new day,
    It's a new life,
    For me.
    And I'm feeling good.



» Toi le geek.



    NOM/PSEUDO : Ici ce sera Pandore.
    AGE : La vingtaine.
    JEU VIDÉO FAVORI : Je joue très peu, mais à choisir... Bioshock et quelques FF.
    FILM FAVORI : God Bless America, Fight Club, Drive, Limitless, 50/50, à peu près toutes les oeuvres de Tarantino, (...)
    MANGA/SÉRIE FAVORITE : Manga : FMA, Elfen Lied, Death Note, ... // Série : Game of Thrones, The Big Bang Theory, The Walking Dead, HIMYM, Californication, ...
    COMMENT T'AS DÉCOUVERT LE FORUM ? : Via partenariat.
    T'ES UN OUF DANS TA TÊTE ? : Nan. J'vois pas de quoi vous voulez parler. OO 
    MANGER OU BOIRE ? : En véritable accro au thé vert &thé blanc, BOUARE !
    JE TE SAOULE AVEC MES QUESTIONS ? : OUAIS.



Dernière édition par Pandore le Ven 16 Aoû - 10:14, édité 1 fois
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Euphory


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Messages : 77
Date d'inscription : 24/06/2013

MessageSujet: Re: Don't open the box. ◊ Pandore [Terminée]   Jeu 15 Aoû - 19:42




Ton personnage est cool. ♥


→Je suis chargé de ta fiche vu qu'Umbra n'est pas encore revenue ! Je suis très content de lui avoir volé celle-ci d'ailleurs *O*.
→Bon, comment te dire que j'ai adoré ta présentation ? Comme ça en fait. Un grand bravo global, est est très belle !
→Pour le métier : Encore du trafic sur Hope Corporation ! Décidément... XD. Je te conseille d'aller voir la fiche d'Opium et Overdose à toi aussi du coup. Celle de Raziel peut t'intéresser également !
→Le pouvoir est original je trouve et la limite permet de ne pas le rendre grosbill, parfait !
→Toute la partie psychologique est géniale ! Je suis fan de ce type de personnage -que je joue moi même- et je trouve que tu l'as bien présenté. Félicitations.
→L'histoire est magnifique : Très bien structurée, décrite et intéressante. J'ai lu ça avec joie malgré la taille. Si tu fais la même chose en RP... *Q*.
→Bref, je t'aime toi. 8D

♫ Voilà, c'est à peu prêt tout je pense ! ♫
♫ Je t'invite à faire ta fiche de lien dès que possible. ♫
♫ Amuse-toi bien sur Euphemia ! ♫
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