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 Orpheus ¬ Undisclosed Desires
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Orpheus


Crimson District

Crimson District

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Messages : 39
Date d'inscription : 20/08/2014

MessageSujet: Orpheus ¬ Undisclosed Desires   Mer 20 Aoû - 16:55


❝Orpheus


• Comment tu t’appelais ?
Jakob Drummer
• Tu as choisi quel pseudo ?
Orpheus
• Tu as quel âge en fait ?
Physiquement 23 ans. Idem, mentalement. Puisqu'il vient d'arriver.
• Tu viens d'où ?
Allemagne
• Tu veux aller sur quelle île ?
Crimson district même s'il traîne souvent à Dreamland et Holysword.
• Tu fais quoi dans la vie ?
Artiste maudit.
• T'es un super-héros ?
Changer des liquides en alcool: Il lui suffit de toucher le liquide en question au moins 5 secondes en pensant à ce qu'il aimerait boire pour que celui se change en alcool. Il ne peut cependant ne changer que l'équivalent d'un seul verre sans éprouver la moindre fatigue. Il pourrait en théorie changer l'eau présent dans un corps. Mais, vu les quantités d'énergies et de concentration que  cela lui prendrait il ne le fera sans doute jamais. Il aime simplement le raconter à ceux qui viendraient lui chercher des noises.


» Mémorisation Physique.



• La couleur de tes yeux de biche ?
Verts. Généralement. Mais parfois il change. Brun mordoré. Bleu électrique. Noir profond. Il ne supporte pas la routine. Il ne révélera jamais, au grand jamais la véritable couleur de ses yeux
• Et celle de tes cheveux au vent ?
Toujours coupés court. Bleus électrique. Bien sur, c'est une teinture.
• Tu sens la rose ou tu pues le yack ?
Orpheus sent la peinture et l'argile. La clope et l'alcool le soir. Il ne sent pas forcément mauvais, mais ces odeurs ont tendance à lui coller à la peau.
• Taille & Poids ?
183 cm pour 75 kilos.
• Signe distinctif ?
Orpheus a des tatouages un peu partout et ses oreilles sont toutes les deux percées. Sa peau est mate. Il trimbale toujours un carnet à croquis sur lui. Irl il portait des lunettes. Depuis qu'il est sur Euphemia, ses problèmes de vues semblent avoir "disparu". Il porte parfois des lunettes, simplement par habitude.


» Analyse cérébrale.



• On n'est pas parfait hein ?
Orpheus n'est pas quelqu'un qu'on a plaisir à côtoyer. Au contraire. Ce n'est pas comme s'il faisait le malin ou qu'il cherchait vraiment les emmerdes. Il a juste un gros problème de personnalité. Orpheus donne l'air d'être une personne arrogante. Ce qu'il est, probablement. Son insatisfaction permanente et son perfectionnisme poussé à l’extrême font qu'il n'arrive bien souvent pas à se satisfaire de son travail. On ne peut pas dire non plus qu'il manque de confiance en lui. Il a au contraire bien conscience du fait qu'il a un talent rare. Non. Il arrive toujours à blâmer le modèle. Son inspiration. Ou sa main qui tremblait, à un certain moment. Et c'est terrible de vivre dans l'insatisfaction la plus totale. Terrible, parce qu'il est du coup souvent frustré. La frustration engendre forcément de la colère. Et de la colère en grand quantité qu'il laisse volontiers éclater lorsqu'il éclate à coup de maillet certaines sculptures. Violent, à l'excès avec les objets, les gens qui essaient malgré tout d'être là pour lui. Il ne rend pas bien l'amitié. Il vaut mieux ne pas s' accrocher à lui. Il vaut mieux ne pas le laisser s'accrocher à vous. Parce qu'il est usant. Un fier indépendant dépendant d'une  muse imaginaire qu'il va courtiser souvent, à coup de drogue et d'aspirine. Il n'aime pas la solitude et pourtant ne fait que détruire toutes ses relations. Égoïste, tyrannique, Orpheus ne demande pas, il réclame et obtient ou prend sans prendre la peine de dire un mot. Sans gêne et provocateur, il ne semble pas capable d'éprouver la moindre honte ou le moindre remord. Il assume entièrement ses actes et ses excès. Comme s'il voulait s'affranchir de toutes règles. Il n'est ni poli, ni pudique. Il a un rapport particulier avec le corps humain et observe, fixement, jauge, touche parfois, sans honte et surtout sans l'avis de la personne concerné. Et il ne s'excuse jamais, peu importe ce qu'il fait ou ne fait pas. Des gifles et des coups de poing il en a bien reçu, tout au long de sa vie, mais il ne réplique pas. Parce que ça ne le concerne pas, vous voyez, tout lui passe au dessus, rien ne l'atteint jamais. Jamais. Quoi que...
• Mais on gère la fougère ?
Bien entendu, Orpheus à quelques bons côtés. Qu'il n'affiche pas souvent. C'est un bon buveur et il y a de bonnes chances pour que vous le croisiez dans un bar, ou au moulin rouge. Il n'hésite pas à engager la conversation. Forcément, quand on ne possède pas beaucoup d'inhibition. Malgré son mauvais caractère, il est possible d'apprécier sa compagnie après quelques verres. Joueur, il pourrait participer à quelques concours de boisson et vous offrir de vous transformer gratuitement votre verre d'eau en alcool et cela, qu'importe votre âge. Observateur, il est capable de jauger une personne et son « potentiel » au premier coup d’œil. Enfin, cela ne vous servira pas à grand chose de savoir que vous ne possédez pas le potentiel pour être modèle, à cause de votre nez. Passionné par son travail et par l'art en général, il pourrait passer des heures à dessiner ou peindre, jusqu'à ce que son insatisfaction vienne le bouffer.  Il doit lui rester encore quelques qualités, dont lui-même n'a pas conscience pour l'instant, mais qui sait, peut-être que vous pourriez être agréablement surpris.
• Tu préfères les garçons, les filles, les deux, les chatons ?
Bisexuelle. Il part du principe que tant que la personne est belle et inspirante, il n'a aucune raison de la repousser. La larguer lorsqu'il en est fatigué? Il n'hésite pas une seconde.  

• Moi j'ai un rêveuuuh ?
Trouver sa muse. Créer "l'oeuvre" de sa vie.
• T'as peur de quelque chose ?
Crever sans jamais avoir été satisfait de la moindre de ses œuvres.
• Quels sont tes goûts ?
Orpheus est difficile Il ne mange pas comme tout le monde. N'aime pas le chocolat. Les fruits constituent bien trop souvent l'ensemble de ses repas. Il n'est pas végétarien, non. Au contraire, il aime sa viande saignante. Accompagnée de morceaux de poires caramélisées. Vous l'aurez compris. Le sucré-salé, c'est son truc. Il aime écouter du Wagner. Chopin et tous les autres. La musique dite moderne ne l'attire pas, mais il aime parfois écouter du jazz.
• Signe distinctif ?
Il est perfectionniste. Tellement qu'il a tendance à ne jamais être satisfait de ses œuvres. Il ne gère pas du tout sa colère et peut piquer des crises. Comme un gosse. Tout à fait.


» Chargement du jeu.



• On a tous un passé :
Il inspire. Lentement. Expire. Le goût amer de la vie qui part en fumée. Elle brûle à mesure qu'on l'aspire, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à brûler. À la fin il ne restera plus que de la cendre. Nous ne sommes que poussière. Qui disait ça déjà? Oh peu importe. Il n'a plus conscience. Conscience d'exister. D'être. De respirer. Et peut-être qu'il est déjà mort. Il se tord. Se consume. Drogué. Il plane. Il cherche, il hurle le nom de sa muse. Elle lui murmure quelques idées à chaque fois et même quand il sera en enfer ça sera comme le paradis. C'est ici qu'il s'inspire. C'est ici qu'il se consume. C'est comme ça qu'il brûle à petit feu sa vieillesse. Il espère que sa jeunesse sera éternelle. Le génie fauché au climax de sa carrière. Il en rêve, il en cauchemarde. Dualiste. Il veut vivre sa mort. Il veut détruire sa vie. Il se cherche. Se trouve. Se perd. Encore et toujours. Il tend les bras. Tend l'oreille. Muse est en retard. Il s'accroche. Persiste. Ses paupières clauses.

[***]

Il ouvre les yeux. La tête sous l'eau. La panique le saisie à la gorge alors que l'eau s'insinue doucement dans ses poumons. Ses mains s'agitent, s'agrippent de toutes leur force sur le rebord. Il se donne une impulsion.  Toussote et recrache. Pas le temps de se reprendre. Il se relève d'un coup d'un seul. S'extirpe maladroitement de la baignoire. Il tombe. Dégouline. Suintant la peur. Il reste là. Sur le carrelage crachant peur et eaux. Pourtant il n'a pas le temps, non. Il se redresse, tant bien que mal, se dirige vers le salon. "Pourvu qu'elle soit là." Murmure-t-il frénétiquement. Il titube, secoué par un haut-le-cœur. Il n'a pourtant pas le temps non. Il jure. Évite ses fringues jetés ça et là. Puis, il l'a retrouve. Étendue royalement sur le sofa. "Toi. Mets toi sur le l'estrade au milieu. Déshabille -toi. Sois majestueuse." Vite, faillit-il supplier. Avant qu'elle ne s'échappe encore!

[***]

“C'est la troisième qui se barre en un mois.”

Jakob soupire. Assit devant sa bière. Une réunion de travail avec son “agent artistique”. Son regard scrute la foule, intensément, ne prétend pas attention à l'homme à sa gauche. Son regard s'attarde sur chaque visage. Quelques secondes, c'est ce qu'il lui faut pour jauger et recaler. En quelques minutes il sait qu'il ne la trouvera pas ce soir. Pas encore. Il soupire. Vide son verre d'un coup.

« Eh. Jakob ! Tu m'écoutes ? À ce train là plus aucun modèle de la ville ne voudra travailler avec toi. »

Il se tourne, les yeux rivés dans ceux du moraliseur. Il le fixe durement, repose son verre avec force.

« Qu'est-ce que tu veux que je te dise, Mose. Que je suis désolé ? Tu me connais assez pour savoir que j'en ai rien à cirer. C'est à peine si t’arrive à m'en trouver qui m'inspirent.»

Il sort une cigarette, il en attrape furieusement le bout, sort son briqué et l'allume.

« Excusez-moi, monsieur, mais cet établissement est non fumeur... Je vous demanderai donc de... »

« T'as entendu ça Mose ? Ça, ça veut dire que je me casse. Tâche de m'en trouver un autre rapidement. »

Il salut ostensiblement son compagnon, arrachant quelques regard outrés au passage. L'Allemagne ne rit pas avec ça. Surtout les allemands, les héritiers d'horreurs sans noms. La honte se lit encore sur le visage de ces hommes du XXIe siècles.  Mais Jakob. Il s'en fout. Il n'a pas honte. Et combien même il serait l'héritier direct d'Hitler, il en aurait rien à foutre. Il y a longtemps qu'il a décidé de ne plus porter le poids des erreurs du passé. Et au fond, plus que de la provocation il s'agit d'un pied de nez subtil, que personne n'a l'air de comprendre ou d'apprécier. Lui, ça le fait marrer. Et il s'en va s'en se retourner.

« Putain d'artiste. »

Il n'est déjà plus qu'un souvenir. Loin. Trop loin. Trop haut. Il vole. Loin si loin, vers le soleil. « Où est mon Eurydice ? » Icare ne connaît pas la réponse.  



[***]

« Alors c'est toi ? »

L'artiste hausse un sourcil. Soupire. Mose était vraiment un con. De tous les modèles, il avait fini par lui envoyer la plus chiante.

« Ta gueule. »

La jeune fille ne s'en formalise pas. On l'avait prévenu du mauvais caractère de l'homme. Enfin. « Mauvais caractère » était un doux euphémisme. Il avait la réputation d'être un connard. Un connard de génie. Tout le monde s'accordait à dire qu'il avait un talent rare. Qu'il était un peu comme un nouveau Michel-Ange. Et pourtant. Sa personnalité était vraiment à chier. Elle n'en démord pas. Sait qu'il ne faut pas se laisser impressionner. Sinon elle risquait de se faire bouffer. Comme les autres.

« Ouah. C'est vrai que tu te comportes comme un con. Meryl. Enchantée.»

L'artiste se lève. La toise de la tête au pied. Il jauge. Son visage. Son corps. Sa silhouette. Tout y passe. Il touche, sans gêne. Il tourne autour. Comme un vautour. Il va lui manger le cœur. Lui picorer le corps. L'user jusqu'à la moelle. Et dans ses yeux, il sait qu'elle s'y prépare déjà. Il esquisse un sourire. Trop facile. Trop facile.

« Ouah. C 'est vrai que t'es une emmerdeuse. On se met au travail, maintenant ? Tout ce qu'on te demande c'est de la fermer et d'être belle. »

[***]

Il avait surgit. De la baignoire. Sale gueule. Sale démarche. Elle l'avait observé du sofa. Furtivement. Et, alors qu'il se prend les pieds dans ses fringues. Elle se retourne subitement. S'étend sur le sofa, telle une reine d'ivoire. Alors que lui ne ressemblait plus qu'à un déchet. Elle attend. Ses doigts tapotent furieusement ses hanches. Que va-t-il lui arriver maintenant ? Dévorée par l'angoisse. Impatiente. Apeurée. Ses collègues lui en avait parlé. Il se permettait parfois d'aller chercher l'inspiration au paradis artificiel connu seulement des junkies. Ça semblait le foutre en l'air. Et pourtant on lui disait que même comme ça, surtout comme ça il était génial.

« Toi. Mets toi sur le l'estrade au milieu. Déshabille -toi. Sois majestueuse. »

Fébrile. Elle se lève du sofa. S'exécute. Sans poser de question. Son regard le suit, hypnotisée par sa démarche de pantin désarticulé. Il enfile ses vêtements, à l'arrache. Elle enlève les siens. Prend son carnet à croquis. Prend la pose.  À l'arrache aussi. Elle se sent Reine de Sabbat. Ainsi courtisée par des yeux scrutateurs. Son crayon glisse furieusement. Encore et encore.
[***]
Elle se voit. En sculpture. En peinture. Enchantée.Des dizaines de copies d'elle-même. Magnifiée. Magnifique. Émerveillée par tant de talent. Sa tête tourne. Ne sait plus où regarder. Il fallait qu'elle le félicite.

« Jakob ? »

Pas de réponse. Elle fronce les sourcils. Regarde autour d'elle. Son regard tombe sur des morceaux de pages déchirées. Elle s'abaisse. En ramasse. Son visage. En mille morceaux. Elle tressaillit. Qu'est-ce qu'il se passait ?

« Putain mais, arrête ! J'ai déjà vendu celle là pour 15000 briques ! »

Elle sursaute. Accélère le pas. Suivant les pages blanches semées ça et là comme des cailloux, pour que l'artiste puisse retrouver son chemin. Que pouvait-il bien se passer dans l'atelier ? Sa curiosité palpite, comme son cœur. Elle se rappelle de rumeurs. Et finalement découvre. Monsieur Ackermann essaie de le retenir, alors qu'il brandit un couteau à peinture pour transpercer les yeux immobiles de son visage peint sur le tableau

« Fout-moi la paix,  Mose ! C'est nul ! NUL !. NUL. NUL.»

Elle recule. Contemple le spectacle. Les yeux de l'homme qu'elle avait admiré étaient rouges. Il en pleurait. Alors qu'il répétait encore et encore les même mots. Enragé. C'était le mot. Son insatisfaction le brûle. C'est palpable. Elle avait cru un moment qu'elle serait la bonne. Sa Joconde. Naïve. Trop Naïve. Meryl. Jakob se dégage de l'emprise de son agent. Il le repousse. Saisit le marteau.

« Foutez-moi le camp ! Allez ! »

La jeune fille se retourne. Sans dire un mot. Elle n'entend plus que les plaintes de l'homme bedonnant. Le bruit d'une sculpture qu'on brise en mille morceau. Le bruit de son cœur réduit en poussière.

Elle jette un dernier regard sur les œuvres de l'artiste, un sourire attristé sur le visage et jette un dernier mot sur le sol, écrit à la hâte, avec son rouge à lèvre.

« Cher Jakob,

Je suis désolée de ne pas avoir été ta muse... Mais si elle existe, j'ai bien peur que tu ne la trouve jamais sur terre... 
»

• Ton arrivée à Euphemia et ta réaction :
«Une terrible nouvelle a secoué l'Allemagne entière. Le célèbre artiste Jakob Drummer a été retrouvé chez lui, inconscient. Il rejoindrait ainsi la longue liste des gens qui ont été touché cette dernière année par une maladie étrange. Nous avons essayé de contacter les autorités locales, mais celle-ci refusent de faire le moindre commentaire. Celui que l'on surnommait « Le nouveau Michel-Ange », était issue d'une famille juive et habitait la capitale de notre beau pays. Le chancelier allemand s'est exprimé aujourd'hui... »

Il était arrivé sur Euphemia depuis à peine une heure. Il prenait ses marques, doucement. Et une chose était sûre. Il ne regrettait pas son choix. Ici, il allait finir par la trouver. Il en avait la certitude. Il adressa un dernier remerciement à Meryl avant de reprendre sa route. « Tu ne dois pas te retourner, Orphée. Jamais.»


» Toi le geek.



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MessageSujet: Re: Orpheus ¬ Undisclosed Desires   Ven 22 Aoû - 17:19

OMFG
comme je te l'ai dit en privé ta fiche est géniale, ton personnage est génial...
TOUT EST GENIAL
(même ton avatar)(lol)

Désolée de mon retard pour ta validation, mais c'est BON! Bienvenue officiellement ♥ J'espère que ta muse ne va pas tarder ... ♥


_______________

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